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Commerce et Grande Distribution
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samedi 5 novembre 2011

L'UNION FAIT LA PROXIMITE

Ambitieux de développer un réseau de magasins de petite taille (inférieur à 350 m2) dans des lieux très fréquentés (gares et aéroports), la FNAC s’alliera, pour y parvenir à LAGARDERE SERVICES. Si ce dernier bénéficie d’un savoir – faire sur l’exploitation de points de vente en lieux de transports, la FNAC elle proposera une offre dans chacun de ses univers…Les 6 premiers points de vente devraient ouvrir, avant l’été, et remplaceront l’enseigne VIRGIN ( Depuis la revente de VIRGIN au fonds d’investissement Butler Capital Partners en décembre 2007LAGARDERE SERVICES conservait 20 % d capital et 5 des 35 magasins ) .

Les MDD se comparent désormais

Décidément, le site comparateur de prix « Qui est le moins cher ? », des centres Leclerc, ne cesse de conforter son utilité mais aussi et surtout sa légalité. Ainsi, LIDL avait saisi la justice, en estimant faire condamner ledit site pour avoir osé comparer une marque du discounter allemand (MILBONA) avec un produit de la marque de distributeur (MDD), ECO+ de Leclerc. Lidl soutenait, qu’il n’était pas possible de comparer des produits, qui n’étaient pas parfaitement similaires. Le tribunal de Strasbourg a rejeté la demande de LIDL, ouvrant ainsi la voie à une guerre comparative sur les prix entre tous les produits MDD…

lundi 31 octobre 2011

Le centre commercial de La Part Dieu enfin remodelé

Après plusieurs mois de travaux, le centre commercial de La part Dieu a enfin présenté son nouveau visage, ce 27 octobre 2011. Un show eau – laser a remplacé les traditionnels jets d’eau de la place centrale du parc, alors qu’un piano automatique étonnera le visiteur, abordant la place de l’aurore boréale, en jouant des morceaux différents…On le comprend de nombreuses innovations égaient ce centre vieillissant, et les allées se sont également dotés de petits arbustes. Avec ses 267 boutiques (en 1975, le centre n’en comptait que 154) et un cinéma de 14 salles, le centre commercial de La Part Dieu connait une fréquentation moyenne de 100.000 visiteurs par jour sur ses 126 460 m2, dont 8000 réservés à la restauration.

TOUPARGEL DANS LE ROUGE EN ATTENDANT 2013

TOUPARGEL a annoncé une chute vertigineuse de son résultat net. Divisé par 5 au troisième trimestre 2011 à 0.4 million d’euros avec une baisse des ventes à 74.3 millions d’euros (-5.1 %).  Si le spécialiste du surgelé souffre sur son marché originel (-5.5 % à 69.4 millions d’euros pour l’activité surgelés), il s’en sort (un peu) mieux sur le frais et l’épicerie, en connaissant une augmentation de ses ventes de 0.8 % à 4.9 millions d’euros.
Prévoyant un retour de la croissance en 2012, le groupe s’appuie, pour y parvenir sur son plan « Cap 2013 ».

lundi 24 octobre 2011

CASINO INVESTIT LES POSTES RURALES

Le leader du commerce de proximité en France, avec ses enseignes Spar, Vival, Casino Shop, a signé un partenariat avec le groupe immobilier de la Poste. Le service public a décidé de louer, dans les communes de moins de 12.000 habitants, ses anciens bureaux de postes au distributeur stéphanois. Pas moins de 50 supérettes sont d’ores et déjà programmées.

vendredi 14 octobre 2011

CARREFOUR, le coupable a été retrouvé ?

Carrefour, le n° 2 de la distribution au niveau mondial, ne cesse, depuis des mois d’accumuler les déconvenues et autres mauvaises nouvelles. Désormais, Lars Oloffson, le P.D.G. du groupe, semble être désigné comme le bouc émissaire de ces mésaventures, et les journalistes et autres spécialistes (comme le prouve l’article du quotidien Le Monde, daté du 14 octobre)  ne se gênent lus pour le faire savoir publiquement.
Arrivé en janvier 2009 à la tête du groupe, M Olofsson est donc rendu coupable de l’effondrement du cours de bourse (- 63 % depuis avril 2007)  mais aussi des pertes du distributeur (249 millions pour le premier semestre 2011).  Avec lui, les « alertes sur résultats » (« profits warnings ») se multiplient. La dernière en date a eu lieu hier (13/10) lors de la présentation des résultats du groupe pour le 3ème trimestre (résultat stable à +0.3 % à 22.8 milliards d’euros) : désormais, il est mis en garde contre un recul des profits annuels. Estimés à 15 % à l’origine, cette alerte prévoit désormais un recul, compris entre – 15 et – 20 %.
Après avoir « fait tomber des têtes » pour les mauvais résultats de ces dernières années, M Oloffson, même si le groupe Carrefour continue de démentir cette rumeur, semble être sur le départ (forcé). Le temps de trouver l’Homme de la situation, ce qui n’est guère facile, lorsque l’on observe la politique du groupe ? Le successeur de M Oloffson sera – t – il recruté pour redresser l’un des fleurons du commerce français, ou alors aura – t – il pour mission de rentabiliser l’investissement des deux principaux actionnaires : Colony Capital et Bernard Arnault, qui désespèrent de voir leurs actions (achetées 50 € en 2007) stagner à 18 € ?

GO SPORT ESPERE UNE FIN D'ANNEE PLUS CONFORME A SES ESPOIRS

A fin septembre, GO SPORT a vu son chiffre d’affaires progresser de 1.6 % à 509.5 millions d’euros. (le 3ème trimestre affiche une baisse conséquente de 4.6 %). Le marché français est sur la même période en repli 1.1 % (et jusqu’à – 6.4 % pour ce troisième trimestre). Le mois de septembre laisse néanmoins présager une fin d’année plus conforme aux espoirs du groupe, après un été difficile pour tous les acteurs du marché.  

lundi 10 octobre 2011

Le bio en Chine selon Wal Mart

Wal – Mart vient d’apprendre, à ses dépens, que le bio en Chine n’est pas qu’un simple argument commercial.  Le distributeur américain devra fermer, 15 jours durant, une dizaine de ses hypermarchés et deux de ses supermarchés ( Trust – Mart). La province de Chongqing vient en effet de mettre en évidence, que le géant américain vendait (plus cher) de la viande faussement labélisée bio, et ce depuis presque 2 ans.
Non seulement, l’enseigne devra donc supporter le poids (financier) de cette fermeture, mais elle devra s’acquitter d’une amende de 2.69 millions de yuans (soit 312.000 €), mais aussi rembourser les surplus tarifaires indument perçus. Qu’on ne s’y trompe pas, le consommateur chinois est prêt à payer plus cher de la viande bio,  mais il faut que cette dernière soit certifiée…

vendredi 30 septembre 2011

Le Drive en solo pour Casino.

Casino a ouvert, ce 28 septembre, son premier drive solo (Casino Express), alors que 80 hypermarchés du groupe sont déjà équipés de cet équipement (Casino Drive). Casino, contrairement à Leclerc, le champion en la matière, a décidé de distinguer ses offres en solo et celles adossées à un hypermarché. Ainsi, les 9000 références des Casino Drive proposés par mescoursescasino.fr fondent pour ne présenter plus que 7000 références avec casinoexpress.fr.
Casino surveillera de près l’évolution des résultats de ce premier point de vente (un second est déjà prévu pour novembre) de 1600 m2, et on connaitra d’ici quelques semaines la politique d’expansion du groupe, qui a donc choisi pour son premier entrepôt la ville de Vénissieux, à 1.5 km du Carrefour Planet de la ville. La concurrence sera rude.

mardi 27 septembre 2011

L'inflation des marques nationales : une triste réalité

Le magazine 60 millions de consommateurs réalise régulièrement un test, consistant à acheter une centaine d’articles alimentaires, et une trentaine  de produits ménagers, avec comme seul critère de choix : la constance et les marques nationale. Ainsi, le baromètre reflète – t  - il une réalité plus pragmatique que les différents indice de l’I.N.S.E.E. (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques).
Le prix de ce chariot est passé 256 €en février à 263.50 en aout soit une augmentation de 2.93 %. On est donc loin de l’atonie, proclamée par les enseignes elles – mêmes mais aussi par l’I.N.S.E.E. Dans le détail, on n’est pas surpris de voir le café truster les plus fortes hausses, de l’ordre de + 16 % pour la marque Carte Noire, mais aussi du côté des farines, dont le cours de blé fait s’envoler le prix de la traditionnelle Francine (+ 7 %), ou encore de la confiture Bonne Maman (+ 10.2 %), …Les produits d’entretien eux ne connaissent pas une telle flambée.
La disparité est également de mise entre distributeurs, puisque si Intermarché et Casino caracole en tête (+ 3.3 %), c’est Carrefour, qui clôture la marche (+1.5 %). La publicité massive du 2ème distributeur mondiale sur sa baisse de prix n’y est certainement pas étrangère. A l’inverse, Auchan (+2.5 %) et Système U (+2.4 %) devancent étrangement Leclerc (+2.8 %), dont l’engagement phare en ce début d’année, avait été de maitriser l’inflation en dessous de …2 %. Pari perdu donc pour le champion de l’image.

samedi 24 septembre 2011

Costco arrivera - t - il à s'implanter en France ?

Le géant américain des clubs entrepôts, COSTCO, a annoncé son installation prochaine en France dans les grandes agglomérations. Ce segment de la distribution a toujours été négligé en France, et Costco entend bien remédier à cette absence. De quoi s’agit – il ? Les magasins (ou les entrepôts) sont grands (entre 12.500 et 14.500 m2), sur des axes routiers essentiels. Si la taille est comparable à celle des grands hypermarchés, le nombre de références lui est réduit à 4000 en moyenne (Pour mémoire, un hypermarché peut en compter plus de 100.000. Qui dit entrepôt, dit stockage à la palette, et achat par lot. Ici, l’eau ne se vend pas par bouteille mais pas pack. L’effet de masse est garanti, et des accords avec de grandes marques (Adidas, Apple,…) ajoutent un effet Bonne affaire, constamment renouvelé, obligeant le consommateur à revenir régulièrement pour ne pas passer à côté de l’affaire du moment.  Qui dit club dit aussi adhésion au club, et pour pouvoir faire ses emplettes, même pour un particulier, il faudra alors payer une cotisation donnant droit au fameux sésame.
Pas certain que ce concept typiquement anglo – saxon n’arrive à séduire les consommateurs français. Mais, l’incertitude est aussi la même concernant Carrefour, qui a annoncé, il y a quelques jours, vouloir ouvrir une grande surface de luxe à Paris. Deux approches différentes, deux paris risqués, même si le distributeur français risque d’y laisser encore plus de plumes. Comment concilier l’ouverture d’un magasin, dédié au luxe, alors que la politique de communication de l’enseigne semble centrer sur le pouvoir d’achat.

vendredi 23 septembre 2011

Les Enseignes préférées des Francais en 2011 sont :

Comme chaque année, le cabinet OC & C nous dévoile le classement des enseignes préférés des Français : Le leader, PICARD, conserve sa première place tant l’enseigne a su apparaître digne de confiance aux yeux des Consommateurs.  L’enseigne de surgelé est talonné par deux challengers, qui terminent ex aequo : Ikea et Amazon, alors que la 4ème place revient à une enseigne, qui fait son apparition cette année dans le classement : Yves Rocher. On comprend donc mieux, que les prix bas ne sont pas le critère essentiel des Français et Françaises, qui recherchent aussi des marques, prenant réellement soin de leurs demandes.

mardi 20 septembre 2011

Feu vert pour Speedy

Le groupe japonais Itochu a décidé de vendre son enseigne Speedy, spécialisée dans la réparation automobile, et dont le chiffre d’affaires avoisine les 200 millions d’euros pour 474 points de vente.  Itochu avait racheté l’enseigne au fonds PAI Partners en 2010, et fait état de 3 repreneurs potentiels, dont le concurrent direct de Speedy : Feu Vert.

mardi 13 septembre 2011

UN CRU 2011 EXCEPTIONNEL POUR LECLERC

L’été 2011 se révèle être semblable au 1er semestre de l’année pour Leclerc, qui voit encore, pour le seul mois d’Aout 2011, son chiffre d’affaires croître de 8.06 % (hors carburant) à 2.62 milliards d’euros.  Avec les carburants, c’est à une hausse de 10.99 %. L’année 2011, une année exceptionnelle  pour le distributeur, qui a vu son chiffre d’affaires bondir de 5.32 %, hors carburant, depuis le 1er janvier (5.62 % avec carburant). De quoi faire pâlir ses principaux concurrents.

samedi 10 septembre 2011

Carrefour France redéfinit ses priorités.

Après les déboires, qu’il a connu au cours de cet été, le n° 2 mondial de la distribution, CARREFOUR, semble revenir aux fondamentaux du commerce, et retrouve une cohérence visible. Noël Prioux, le nouveau directeur exécutif France, condamne les dérives centralisatrices, repositionnant le responsable de l’hypermarché comme le moteur opérationnel.  Fini donc les grandes décisions, prises du siège et répercutées avec plus ou moins de bonheur en magasin. Le concept Carrefour Planet est donc le premier à trinquer, puisque les ambitions sont revues à la baisse. On ne parle plus que de 221 unités contre 241 initialement pour fin 2013.  La volonté de la nouvelle équipe dirigeante, soutenue par Lars Oloffson , ambitionne notamment de réduire le taux de rupture, qui battait des records au sein du groupe 7 % en alimentaire et 18 % en non alimentaire. Triste record donc, d’autant plus lorsque l’on s’accorde à rappeler comme  Noël Prioux, « qu’un point de rupture équivaut à 0.3 point de chiffre d’affaire ».
Avec un repli de 0.2 % en France (hors carburant) à 17.073 milliards d’euros  alors que le chiffre d’affaires général du groupe progressait, dans le même temps de 2.3 % (à 39.607 milliards), la France apparaissait donc comme le mouton noir, alors qu’on nous avait prévenu : l’hexagone serait la priorité des priorités de Carrefour.
Un retour aux fondamentaux donc pour le groupe, qui peine à conserver sa place et sa notoriété de challenger, et un retour à la simplicité avec un nom de code pour ce nouveau plan, parfaitement adapté : RESET.

Eurekakids débarque en France

La société espagnole, Eurekakids, spécialisée dans la distribution de décoration et de puériculture infantiles a ouvert ses 3 premiers magasins en France cet été à Quai d’Ivry à Ivry Sur Seine (94), au centre commercial Le Millénaire à Aubervilliers (93) et à Saint Orens de Gameville près de Toulouse (31). Après l’Espagne (où le groupe compte une soixantaine de magasins) la Belgique, l’Italie et le Portugal, c’est donc au tour de la France d’être envahie par le distributeur espagnol.

mercredi 7 septembre 2011

Les distributeurs a nouveau attaqués pour les clauses abusives envers les fournisseurs

Le groupe Auchan vient d’être condamné par le tribunal de commerce de Lille à une amende d’un million d’euros.  Poursuivi par le gouvernement pour « clauses abusives dans des contrats le liant à ses fournisseurs », le groupe est ainsi sévèrement rappelé à l’ordre, alors que le gouvernement entend bien poursuivre, dans cette voie.  Si plusieurs dispositions de contrats visés étaient contestées par le gouvernement, deux sont principalement condamnées par ce jugement, qui risque de faire jurisprudence :
1.      La définition par le groupe nordiste d’un taux de service, instaurant, ipso facto, des pénalités pour tout défaut de livraison.
2.      La possibilité de renégocier les tarifs en cours d’année.

Le groupe Auchan a immédiatement réagi, en faisant savoir, qu’il maintenait sa position, à savoir que la renégociation ne visait qu’à faire bénéficier le consommateur de la baisse des matières premières (et donc des prix), et que cette possibilité lui était permise par le loi de modernisation de l’économie (L.M.E.). Il développe également certaines autres explications, tout en précisant que les suites à donner à ce jugement seront envisagées, dès la connaissance intégrale du jugement.
Quoi qu’il en soit, ce jugement peut faire trembler les autres ténors de la Grande Distribution, qui sont à leur tour convoqués devant la justice française : le 11 octobre à Créteil pour Leclerc, le 18 octobre à Créteil pour Système U ou encore le 18 octobre à Meaux pour Casino.  Initiées par l’ancien secrétaire d’Etat français au Commerce, Mr Hervé Novelli, ces assignations des distributeurs français faisaient suite à des constats de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (D.G.C.C.R.F.), qui soulignaient les clauses abusives des distributeurs envers leurs fournisseurs.
Décidément, le gouvernement tient à ce que les marges arrières, si souvent dénoncées, ne reviennent pas dans le circuit, ni même par la petite porte.

ID GROUP

Faire progresser le monde au service de l’enfant, telle est la finalité de l’entreprise (créée en 1996), dont l’enseigne fondatrice (OKAIDI) a ouvert la voie à cet investissement tous azimuts des domaines bénéfiques à l’enfant. Si la nouvelle marque (Act For Kids) porte les valeurs de la société, c’est aussi (et surtout) par l’expansion, que le groupe a construit son développement, notamment par le rachat d’OXYBUL, l’enseigne de jouets éducatifs, ou encore plus récemment de l’enseigne FNAC Eveil et Jeux (Le groupe a décidé, afin de conserver de la notoriété de l’enseigne de l’Agitateur culturel, de conserver logo et emblème).
Désormais présent dans 67 pays avec plus de 1150 magasins et plus de 5500 collaborateurs,  ID GROUP c’est 780 millions d’euros de C.A.(93 millions pour les ventes en ligne) et 6 marques :
·         OKAIDI
·         OBAIBI
·         VIVEL
·         VERONIQUE DELACHAUD
·         JACADI
·         OXYBUL EVEIL ET JEUX.

vendredi 8 juillet 2011

HABITAT EUROPE DEVIENT FRANCAIS


Avec un Chiffre d’affaires de 242.2 millions d’euros pour son dernier exercice (clos au 31 mars 2011), le groupe CAFOM est l’un des principaux distributeurs d’équipement de la maison pour l’Outre Mer, notamment avec 12 franchisés But, mais est présent également sur le e-commerce avec son site (vente-unqiue.com).
Cafom s’est porté acquéreur auprès de HILCO, pour le rachat des 38 magasins d’Habitat hors Royaume Uni et Irlande – ce secteur ayant été cédé au groupe Home Retail, le mois dernier -. Avec l’acquisition de ces 27 magasins en France, 5 en Allemagne et 6 en Espagne, Cafom bénéficie aussi des sites internet d’Habitat.
A noter également, que But tirera indirectement profit de cette acquisition, puisqu’elle détient majoritairement (75 %) avec Cafom (25 %) SourceCo, la plateforme gérant tous les achats internationaux du groupe.

mardi 5 juillet 2011

BOULANGER ABSORBE SATURN

L’intégration de Saturn dans le réseau opérationnel est en marche désormais, réjouissant la direction du groupe HTM (Boulanger). Avec désormais un chiffre d’affaire atteignant presque les 2 milliards d’euros, Françis Cordelette, directeur général d’HTM, a souligné que son entreprise gagnait de « 3 à 5 ans de développement ».

Deux bémols sont néanmoins à apporter à cet enthousiasme :

·        Les deux enseignes, Saturn et Boulanger, bénéficient de deux images distinctes – même si elles ne sont pas opposées, leur positionnement est loin d’être identique -. La fusion s’opérera-t-elle dans l’esprit du consommateur ?

·        La direction de la concurrence a estimé la position du nouveau groupe trop dominante, imposant la cession de 6 magasins Saturn, et l’annulation d’une ouverture Boulanger près d’Avignon.

Il faudra attendre encore un peu, pour juger du succès de cette opération, d’autant plus que les frais de changement d’enseignes – voire dans certains cas des remodeling completsvont peser lourd ..


LE DRIVE CHEZ AUCHAN

Le Drive est à la mode, et cela se traduit par l’apparition désormais du descriptif du système sur les publicités distribuées par les enseignes. Auchan Drive  habille donc toutes les publicités des hypermarchés du groupe nordiste. Le temps gagné et la « Garantie Fraicheur » sont les deux arguments avancés par le groupe, pour inciter le client.

lundi 4 juillet 2011

LA REALITE SUCCEDE A LA RUMEUR

Décidément, on savait que la guerre entre Casino et Carrefour allait bien avoir lieu. C’est donc chose confirmée, depuis que ce matin, à 7h35 ( !!!), Carrefour ait communiqué que « le conseil d’administration de Carrefour se prononce en faveur du projet de partenariat stratégique (…) proposé par Gama ». Casino a aussitôt réagi, en réaffirmant son intention de faire respecter ses droits…La guerre est officiellement déclarée donc, et les mouvements de troupe vont déstabiliser les deux protagonistes français.

vendredi 1 juillet 2011

PME - LECLERC : MEME COMBAT !!!

Affichant son ambition de se rapprocher des PME (Petites et Moyennes Entreprises), Michel Edouard Leclerc  a signé un accord de collaboration avec la Fédération des entreprises et des entrepreneurs de France (F.E..E.F.). Cet accord prévoit néanmoins la constitution de 16 binômes (un adhérent Leclerc et un de la Feef) pour les 16 centrales régionales d’achat, afin de gérer de dossiers multiples. On verra dans les mois à venir, si cela relève plus d’une véritable stratégie que d’un simple coup d’annonce. Quoi qu’il en soit, il est déjà précisé que ces binômes ne géreront aucunement tout ce qui touche les négociations commerciales.

mardi 28 juin 2011

L'ASSEMBLEE GENERALE DE CARREFOUR

On nous annonçait le remake des épisodes précédents, et on s’attendait donc à revoir les mêmes débordements, qui avaient marqué les anciennes éditions. Il n’en fut rien. Malgré la protestation bruyante et visible de quelques salariés à l’extérieur, le Carrousel du Louvre a abrité une réunion calme, sans incidents majeurs, ni débordements attendus – voire espérés ? -, ce mardi 21 juin 2011.Il ne s’agissait aucunement de fêter la musique, mais bien d’assister à l’Assemblée Générale du groupe CARREFOUR.
Le premier employeur privé de France.
Avec 123934 salariés sur l’hexagone, CARREFOUR avait donc réuni l’ensemble de ses actionnaires, qui attendaient de nombreuses réponses – ou tout du moins de nombreux éclaircissements – quand aux choix stratégiques, annoncés ces derniers mois. De récentes analyses financières soulignaient, au grand jour, l’incohérence apparente de la politique générale du groupe, dirigé par Lars Oloffson, là où d’autres spéculaient sur les difficultés à gérer un groupe aussi important, le comparant à un paquebot trop lourd et trop grand pour être manœuvré précisément. Car, depuis sa fusion avec PROMODES en 1999, CARREFOUR est devenu le numéro 2 mondial de la Grande Distribution, derrière le leader incontesté, l’américain WAL – MART. L’assemblée s’annonçait donc très instructive.
Des financiers déçus.
Incontestable et incontestée, la baisse de la valeur du titre même du groupe – 27 € aujourd’hui, alors qu’il s’échangeait à 50 € en 2007 – n’a pu qu’être que reconnue par Lars Oloffson, qui s’est néanmoins  appliqué à nous expliquer que cette traversée du désert était désagréable mais nécessaire, tant le groupe avait un objectif clair et que la route était connue. Ne doutant pas de la hausse du titre, il s’adressait indirectement, on l’a ressenti, au premier actionnaire du groupe, avec 14 % des titres et 20 % des voix : Blue Capital.  Réunissant le milliardaire Bernard Arnault et le fonds d’investissement Colony Capital, la holding financière  s’inquiète, depuis plusieurs mois, de l’effondrement de son investissement.
Des projets à expliciter.
Certains ont vu voir cette volonté de retour sur investissement dans l’annonce, il ya plsuieurs semaines, de la volonté du groupe de se séparer d’une partie de CARREFOUR PROPERTY – la branche, gérant le parc immobilier du géant de la distribution – et de son hard –discounter, DIA – En France, l’enseigne ED aura définitivement disparu, avant fin 2012, au profit de DIA -.  Devant la contestation grandissante de certains actionnaires, et l’incompréhension –voire la crainte chez certains – des objectif de l’opération, Carrefour a, très vite fait marche arrière, précisant que la cession de la branche immobilière ne serait plus à l’ordre du jour de cette assemblée, tout en réaffirmant l’ambition de se séparer de DIA.
DIA abandonné…
Le 3ème hard discounter mondial, avec un chiffre d’affaires de 9.588 milliards d’euros (+3.9%) en 2010, sera donc introduit à la bourse espagnole, le 05 juillet prochain, puisqu’on imagine mal un repreneur  répondre aux attentes  de Carrefour – qui attend 4 milliards d’euros de cette opération, attente très optimiste selon certains –avant cette date ; le groupe stéphanois, CASINO, ou le hard discounter polonais, BIENDRONKA, ont semblé s’intéresser au dossier, avec  un montant estimé (2.5 milliards d’euros) inférieur aux attentes du groupe.
Présent dans 7 pays – Espagne, Portugal, Brésil, Argentine, France, Turquie et Chine - , DIA compte 6373 magasins, dont 936 sur notre territoire. Les efforts accomplis par le hard discounter depuis ces derniers mois semblent porter leur fruit, et les premiers résultats – mais surtout les prévisions – laissent présager un accroissement notable de la rentabilité de la société dans les mois à venir. Pourquoi s’en séparer aujourd’hui ? En expliquant que les synergies entre les deux entités ne sont pas énormes, Carrefour omet de signaler, que DIA ne bénéficiera plus de la puissance d’achat du n° 2 modial…
Les hypermarchés en danger…
L’inventeur de l’hypermarché (français) dans les années 60 s’est attardé ensuite à son « cœur de marché » : les hypermarchés. Certes, l’Assemblée générale n’existe pas pour clamer publiquement les difficultés rencontrées par ces hypermarchés en France  - ainsi passe-t-on sous silence le déclin des résultats 2010 des hypermarchés, et même l’annonce faite, il y a quelques jours, de la baisse prévisible de son résultat opérationnel de…35 % au premier semestre -, ni même pour expliquer et justifier l’éviction des cadres Europe (Mr Vicente Trius) et France (James McCann), et encore moIns pour s’attarder sur le malaise régnant au sein du personnel  - les grèves dans les hypermarchés se sont propagés aux supermarchés du groupe, alors que l’on lit, ici ou là, la démotivation de certains des directeurs de ces points de vente - .Non, l’Assemblée générale a permis de souligner les premiers résultats prometteurs de la réinvention de son métier à travers le concept de Carrefour Planet. – sur les 4 magasins originels du concept, la progression de CA, à fin mai, s’affiche à + 10.9 % - . Lorsque l’on sait, que le déploiement à grande échelle de cet hypermarché de demain est en cours, la direction a le beau jeu en se projetant dans l’avenir, qui ressemblera, pour le groupe, à la réussite de cette nouvelle planète.
Le commerce, un vrai métier.
Car, Carrefour semble redécouvrir que son véritable métier reste bien de vendre ses produits à ses clients, et non d’engranger, sans véritable vision d’avenir, de colossaux bénéfices. Ainsi, faut-il pour le distributeur renouer avec le développement, qui pourra , dans le même temps, le faire renouer avec la rentabilité. Et, depuis que les économistes planchent sur le sujet, seules 3 voies sont possibles, et Carrefour les exploite simultanément.
L’accroissement du nombre de clients et/ou l’augmentation du panier moyen….
Cette première voie, la voie royale, vise à accroître la fréquentation des magasins du groupe. Pour les magasins existants, il faut alors faire venir de nouveaux clients, tout en fidélisant la clientèle existante. La décision de ne plus avancer masqué – Carrefour Market a remplacé CHAMPION, Carrefour Contact, carrefour City, supplanteront probablement, dans un avenir proche, SHOPI, 8 A HUIT, et autres Marché Plus – participe de cette volonté de redorer l’image du groupe, dont le concept de Carrefour Planet est le sommet.  Se réappropriant les fondamentaux, qu’il avait lui-même créé, CARREFOUR a donc entrepris de redorer son image prix, notamment à travers la consolidation de ses promotions. Ainsi, au système PROMOLIBRES – le concept visait à rembourser le client dès lors qu’il achetait 3 produits dans le rayon sélectionné, et ce concept rendait malaisé la participation des fournisseurs -, CARREFOUR est revenu à LA recette originale en proposant un article (en quantité massive) à un prix (imbattable). Les épiciers d’antan connaissaient le système, et CARREFOUR l’a donc revisité en lançant son désormais (célèbre) Yap Yap (Quand y en a plus, y en a plus !). Il ne s’agissait plus d’un produit mais de 2 voire 3 –même si les dernières semaines tendraient à prouver que l’unité de l’offre revienne à la mode - . Les prix n’étaient pas –et ils ne le sont toujours pas – si imbattables que cela, puisque le même produit se retrouvait moins cher ailleurs (et notamment sr Internet).  Cette complication d’un système, assez basique au demeurant, se double, en outre, de la réapparition des Promolibres. L’image de l’enseigne n’est donc toujours pas claire aux yeux des consomateurs. Dans le même temps, en lançant les Carrefour Planet, Carrefour réinvente à sa façon l’hypermarché, en redorant l’image vieillotte des points de vente. Une amélioration souvent jugée incompatible avec une image prix positive – aux yeux des consommateurs, ces embellissements ont un coût -.
Dun autre côté, et parallèlement à cette attractivité des points de vente, CARREFOUR, comme tout ses concurrents, guette à accroitre sa zone de chalandise, en gagnant de nouveaux mètres carrés. Cet accroissement se fait principalement à l’international, et essentiellement dans les pays dits émergents, que ce soit en Chine -  le groupe y a ouvert 30 hypermarchés en 2010 – ou en Amérique latine – le CA y a progressé, en 2010, de +14.6%, et le Brésil est devenu le 2nd contributeur du groupe.  En France, il reste difficile d’accroître la superficie existante, tant notre territoire reste maillé de ces temples de la consommation. Mis à part le commerce de proximité – Carrefour y est présent avec de nombreuses enseignes : Marché Plus, 8 à Huit, Shopi, Carrefour City, Carrefour Contact,…- , le groupe s’est déclaré aussi mobilisé sur l’autre pôle du commerce, dont les Français sont friands en ces temps de crise : le drive. Avec 2 unités actuellement, Lars Oloffson annonce le cap des 20 Drive pour la fin de l’année (alors que Leclerc en compte déjà 90, et Auchan 70). On comprend donc la stratégie affichée, mais on reste plus dubitatif quand aux moyens mis en œuvre, et les chemins empruntés.
…..ou la réduction des frais.
Pour accroître la rentabilité d’une entreprise, après avoir œuvré sur l’accroissement du nombre de clients, puis sur l’augmentation du panier moyen, -ces deux moyens visant à accroître le chiffre d’affaires - , on doit s’intéresser aux dépenses, dont la baisse se caractérisera automatiquement, à chiffre d’affaires comparable, par une augmentation de la rentabilité. Carrefour, ce grand paquebot, s’est donc également engagé dans cette voie. Ainsi, Carrefour a-t-il pu se targuer d’avoir économisé, en 2010, 280 millions d’euros sur les achats, alors que le budget n’en prévoyait que 230. Cette réduction peut amener à s’interroger sur les synergies (inexistantes) entre Dia et Carrefour, en ce qui concerne les achats. Mais l’Assemblée Générale n’est pas là pour soulever de nouvelles interrogations. En 2010, le groupe a également dépassé sa politique de réduction des coûts  (520 millions réalisés contre 500 prévus). Bref, Carrefour veut montrer, qu’il est présent sur tout les fronts.
Les orages à traverser…
On n’en saura guère plus, quand au conflit opposant Carrefour au groupe stéphanois, Casino. Ce dernier conteste les négociations (présumées) que le groupe dirigé par Lars Oloffson aurait nouées avec Grupo Pao de Açucar (GPA), 1er distributeur du Brésil devant…Carrefour. Une plainte devant la commission d’arbitrage, des perquisitions au siège du groupe…tout, sauf une histoire sereine et tranquille…Un nouveau souci donc pour Carrefour au Brésil, après la découverte de malversations, fin 2010, contraignant alors le groupe à provisionner 550 millions d’euros.
En Chine, un autre marché essentiel aux yeux des stratèges de Carrefour, l’image de marque du groupe a été écornée après la révélation d’affichage erronée (et volontaire) des prix dans plusieurs points de vente, et par un problème dénoncé dans la gestion des dates de péremption…
Autant de problèmes à régler en urgence, alors que la priorité du groupe reste de se consacrer à la gestion de ses hypermarchés en France – cette activité, avec 41.9 milliards d’euros en 2010, représente 41 % du C.A. pour 43 % du résultat opérationnel (1.3 milliard) - .
Une embellie imprévue…
C’est donc à tout cela, que s’est confronté l’Assemblée Générale, et même si toutes les interrogations n’ont pas trouvé réponses, même si tous les domaines n’ont pas été abordés, même si de nombreuses incohérences restent incompréhensibles…toutes les résolutions proposées ont été votées par ce rassemblement.
En outre, même si certaines questions se sont étonnés de son salaire, ou si il a du subir les sifflements d’une partie de la salle, Lars Oloffson, entré dans cette A.G. comme directeur général, en ressort avec le titre prestigieux de Président Directeur Général..bref pas de quoi y voir une quelconque remise en cause de la politique menée. Rendez-vous l’année prochaine, pour une nouvelle assemblée, on l’espère cette fois ci , plus mouvementée, et plus instructive.

AUCHAN REVOIT SES AMBITIONS A LA BAISSE

Lors de son ouverture, AUCHAN CITY, au cœur du centre commercial Saint Christophe à Tourcoing, clamait haut et fort son ambition : entre 36 et 38 millions de Chiffre d’affaires à court terme (3 ans). Après un premier trimestre d’activité, force est de constater, que le résultat est loin d’être atteint. Le centre, dont le promoteur ALTAREA a promis monts et merveilles, n’a pas (encore) réussi à louer toutes les cellules commerciales, et la fréquentation reste en deçà des espérances.  Pire, les clients ne viennent pas (ou tout du moins peu par rapport aux objectifs) en voiture, préférant donc le panier au chariot. Le panier moyen s’en ressent, puisqu’il s’établi à 19 € contre 24 prévus…AUCHAN a donc revu ses ambitions à la baisse, ne tablant plus que sur 30 millions d’euros  d’ici 3 ans, et espérant atteindre au moins les 20 millions dès l’année prochaine. Le tout à quelques jours de l’anniversaire du groupe….

lundi 27 juin 2011

LA COLOMBIE, LE NOUVEL ELDORADO POUR CASINO

La  Colombie redore son image, et la lutte, entreprise depuis des année, contre les trafics en tout genre et les enlèvements commencent à porter ses fruits. Avec un PIB annuel de l’ordre de 5.1 %, la pays attire à nouveau les investisseurs étrangers, au premier rang duquel on remarque les distributeurs français. Si Carrefour conforte sa 2nde place sur ce marché, c’est Casino, qui domine la place, en ayant, dès 1999, acquis 25 % de la société EXITO, - aujourd’hui le groupe détient 60 % de la société colombienne -.
Avec 45 millions d’habitants, la croissance du pays a permis à EXITO – « succès » en espagnol – de développer son enseigne haut de gamme, CARULLA, qui s’inspire du concept initié par Monoprix, et qui représente déjà 17 % du C.A. (pour 21 % des bénéfices). D’un autre côté, le taux de chômage élevé (11.8 %) et une pauvreté encore omniprésente – la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté – a permis le développement de la branche discount du groupe : SURTIMAX. C’est néanmoins l’enseigne  EXITO qui reste le plus présent avec ses 163 magasins.
Dans un pays en développement, avec une main d’œuvre très bon marché – proche du coût chinois. Les  frais de personnel pour un supermarché avoisine les 5 % contre 11 % en France -, la distribution a de beaux jours devant elle en Colombie, et les deux acteurs français comptent bien s’y livrer à une bataille impitoyable.  

LA RESTAURATION FACON MULLIEZ

Le groupe AGAPES RESTAURATION, détenu en grande majorité par la famille MULLIEZ,  a acquis 66 % de l’enseigne Le Bistrot du Boucher. Fondé par Alain Cazac, qui conserve 34 % des parts, le groupe de restauration détient 36 restaurants sur l’hexagone.

mercredi 22 juin 2011

L'ASSEMBLEE GENERALE DE CARREFOUR...BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN

Hier, mardi 21 juin, s’est déroulé l’Assemblée Générale  de CARREFOUR, qui a entériné la majorité des résolutions proposées. Malgré quelques questions embarrassantes, affichant le mécontentement des actionnaires, les deux grandes mesures du jour ont été adopté, à savoir :
-      La scission de la branche discount DIA
-      Le maintien de Lars Olofsson, qui prend même du galon en devenant Président Directeur Général (Il n’était jusque là que Directeur Général).
Bref, aucune surprise pour cette A.G, qui se déroulait dans le prestigieux Carrousel du Louvre, sous l’œil d’un service de sécurité impressionnant. 

lundi 20 juin 2011

WAL - MART RESPIRE

La plainte, qui faisait trembler WAL-MART et les autres sociétés américaines, a été invalidée par la Cour Suprême des Etats Unis. Cette dernière a estimé irrecevable le regroupement de ce million et demi d’employées, expliquant qu’elles ne pouvaient se targuer  d’avoir toutes subies les mêmes discriminations.

samedi 18 juin 2011

DESORDRE A LA FNAC


Le suicide du directeur de la FNAC de Clermont Ferrand jette le trouble parmi les hautes instances d l’agitateur d’idées.  Au drame personnel s’ajoute un courriel, envoyé par le défunt à certains de ses collègues, à ses supérieurs hiérarchiques et à Alexandre Bompard, P.D.G. du groupe.
Il y dénonce pèle – mêle les mutations, les pressions, le peu de cas fait à l’humain – il laisse entendre que sa hiérarchie l’a « laissé » se débrouiller pour le licenciement des employés -, le rôle de « simple passe – plat traditionnel » - le directeur n’étant alors qu’un exécutant -,…
Même si le suicide relève du choix et de l’histoire de l’individu, on ne peut néanmoins écarter d’un revers de la main, les accusations ainsi portées, même si la direction du groupe affirme ne pas comprendre les faits, qui lui sont reprochés.
Je ne souhaite pas polémiquer sur le cas de la FNAC, mais je réaffirme, que la Grande Distribution et la Distribution spécialisée ignorent bien trop souvent le facteur humain au profit des seuls résultats économiques. Ces groupes, lorsqu’ils auront à choisir un dirigeant pour l’un de leur point de vente, privilégieront toujours un C.V. aux fortes références à une personnalité passionnée, ou à un personnage ambitieux. Les mentalités ne changent pas, à l’instar de ce qui se passe pour la parité Hommes – Femmes… On oubliera donc de drame jusqu’au jour, où…

vendredi 17 juin 2011

DEBUT DIFFICILES POUR Mr PRIOUX

Il n’aura pas fallu attendre longtemps, pour que le nouveau directeur des hypermarchés France, Noël PRIOUX, devienne l’ »oiseau de mauvais augure », puisque CARREFOUR a fait part d’une prévision de son résultat opérationnel pour l’hexagone de …35 %, sans remettre en cause l’objectif de croissance et de ses résultats sur l’année. Mieux vaut attendre, qui sait, un miracle peut toujours se produire.   

mercredi 15 juin 2011

L'INFLATION EN DEMI TEINTE



L’I.N.S.E.E a publié l’indice des prix pour mai 2011, soulignant un ralentissement général de l’inflation (+0.1 % alors que sur un an la hausse reste de +2 %). Néanmoins, la réalité reste plus nuancée, puisqu’à la baisse, la première depuis plus de 8 mois, des prix du pétrole (-1.3 %) et donc de l’énergie s’oppose la hausse des produits alimentaires (+ 1 % et +1.3 % sur un an). Cette dernière inflation s’explique toujours par la flambée des prix des matières premières, et la forte hausse des produits frais (+ 3.4 % en mai alors que sur l’année ces mêmes produits baissent de 2.8 %. Le printemps exceptionnellement chaud n’est pas étranger à cette flambée).
L'institut souligne également la forte hausse des produits de grande consommation dans le circuit de la Grande Distribution (+0.7 % en mai), tant en Hypermarché (+0.6%) qu'en supermarché (+0.5%) . Ne doutons pas, que les distributeurs ne mettront pas en avant cette spécificité des faits, mais insisteront sur la maitrise relative des prix dans l'hexagone, en soulignant leur rôle de défenseur du pouvoir d'achat. Et pourtant, sur un an, les prix ont progressé de 1.7% en hypermarché et 1.3 % en supermarché.

LE HARD DISCOUNT PERSISTE ET SIGNE


On attendait, que le hard discount se ressaisisse. Pourtant, le leader en France, LIDL, semble persister dans les entorses au concept même. Désormais, tout en continuant à proposer des marques nationales, le discounter allemand a décidé de proposer, dans ses prospectus, des remises sur les marques nationales, en fonction des quantités achetées…Le consommateur aura du mal à saisir comment un discounter, censé proposer les prix les plus bas, peut solder un pot de NUTELLA (750 grammes) à 2.31 € dès lors que le consommateur en achète au moins  deux (3.56 € vendu à l’unité)..
Le consommateur perdu se retournera alors sur la comparaison avec les autres enseignes, apprenant ainsi que LIDL vend ce pot de Nutella plus cher que les enseignes de la Grande distribution classique, qui propose ce même article entre 3.2 et 3.5€ alors que LIDL, rappelons le, le vend 3.56 €...à moins de l’acheter par deux…Incompréhensible.

LA VOLAILLE BIO A MATURITE


D’après une récente enquête  la France comptait plus de 6 millions de volailles de chair bio en 2009, réparties dans 508 exploitations, soit une progression de 12.8 % ( par rapport à 2008). La croissance 2010 fut encore plus forte, puisqu’on l’estime entre 15 et 20 %. Même si cette filière ne concerne que 0.5 % de la production totale, l’offre bio a, aujourd’hui, rejoint la demande, équilibrant le marché.
D’un autre côté, le marché des poule pondeuses bio a lui aussi fortement progressé en 2010 avec une croissance de 14 %(La moyenne de croissance sur 5 ans de ce secteur, + 5.8, reste 3 fois supérieure à celui de son principal concurrent, Label Rouge).  La aussi, SYNALAF estime que le marché aurait atteint sa maturité.
(Source : Observatoire du Syndicat National des Labels avicoles de France (SYNALAF))

LA CULTURE EN GRAND

L'enseigne CULTURA, spécialisée dans la culture et les loisirs créatifs, ouvre ce mercredi 15 juin, son plus grand magasin sur 6000 m2 dans la périphérie de BordeauxBègles, précisément).

mardi 14 juin 2011

La hausse des matières premières ne fait pas l'unanimité


Les enseignes de la Grande distribution se sont engagés à proposer les articles de la rentrée scolaire aux « prix les plus attractifs » possibles. Néanmoins, la flambée des matières premières explique la hausse modérée (selon les distributeurs), qui a entrainé l’Etat à ne pas participer à cette nouvelle édition des « Essentiels de la Rentrée », qu’il avait lui-même initié…

LORSQUE LE DISCOUNT EST TOUCHE PAR LA CRISE

SCHLECKER, la chaine allemande de droguerie discount, fermera entre 500 et 800 magasins en Allemagne. Avec 11000 magasins en Europe (8300 sur le sol allemand), l'enseigne fait en général parler d'elle pour ses pratiques sociales.

vendredi 10 juin 2011

L'APETIT DES DISTRIBUTEURS

Testé à Avignon, le nouveau concept de Casino pour ses cafétérias, A la Bonne Heure, devrait rajeunir les 185 unités de l’enseigne dans les 5 ans. Le distributeur stéphanois attend une hausse des ventes de l’ordre de 20 % ..Après l’apparition des Carrefour City Café, A la Bonne Heure démontre l’intérêt des distributeurs pour cette restauration hors domicile….A qui le tour ?

jeudi 9 juin 2011

LA REVOLTE SE PROPAGE DANS LA GRANDE DISTRIBUTION

Après Carrefour et Casino (avec Leader Price), c’est au tour d’Intermarché de connaître du rififi au sein de sa direction…Une quarantaine d’adhérents du Nord de la France ont démissionné de La société Civile des Mousquetaires (S.C.M.). Cette démission proviendrait notamment du refus de la SCM de nommer Philippe LAVALLARD - proche d’Eric MOZAS, ex président d’Intermarché (2008-2009) -à la tête de la région du Nord, alors qu’il avait été désigné par ses pairs. Jusqu’ou ira la révolte ?....

mercredi 8 juin 2011

LA PRESSE EN DANGER ?

La commission du réseau du Conseil supérieur des messageries de presse (CSMP) s’inquiète de la forte baisse (- 31 %) des demandes de création (539sur les 5 premiers mois de l’année contre 778 en 2010). Elle souligne également la croissance de la part des points de vente complémentaires, qui ne proposent qu’une partie limitée de l’assortiment, passant de 39 % en 2010 à 44 % aujourd’hui..La presse en danger ? Ou plutôt le risque de voire les revues spécialisées ou « de niche » à ne plus être diffusées…

mardi 7 juin 2011

REDEFINITION DES PAYS EMERGENTS

 Le dernier baromètre de A.T. Kearney bouleverse la donne, puisque les anciens leaders de ce palmarès, qui mesure l’attractivité des pays émergents pour la Grande Distribution,  sont déclassés. Désormais, les pays d’Amérique latine (1.Brésil. 2. Urugay. 3. Chili) deviennent donc la locomotive de ces pays émergents, dominés depuis plusieurs années par l’Asie (la Chine est reléguée au 6ème rang et l’Inde au 4ème). On comprend alors mieux l’énervement de Casino, dont le leadership au Brésil est remis en cause par une intrusion de Carrefour

LA TETE DE LEADER PRICE - FRANPRIX COUPEE

L’hebdomadaire spécialiste de la Grande distribution, LSA,  a annoncé le départ de Jean Michel DUHAMEL, ex président directeur général de BAUD S.A. et président directeur général de FranprixLeader Price. Leader Price, avec 559 points de vente pour une part de marché de 2.2 % (-0.1) et Franprix avec ses 789 magasins pour  2.1 % (0) restent une source de déception pour le groupe stéphanois, qui voulait y voir un levier de croissance, expliquant des investissements massifs (publicité, arrivée de Jean Pierre Coffe,…), des entorses multiples au concept même (Arrivée des marques nationales, Multiplication des gammes de produits,…),…
Décevant donc pour le groupe dirigé par Jean Charles Naouri, qui voulait voir pour cette branche un retour à la croissance, d’autant plus que Casino ambitionne une croissance annuelle sur le marché français (62 % de son C.A.) de 5 %
Plus grave encore, l’année dernière, si elle fut marquée par le « remodelage » de la politique du discounter français, fut une année noire durant laquelle la marge opérationnelle du groupe chuta da 4.1% du CA en 2009 à 4.1 % en 2010 (et même à 2.4 % pour le dernier semestre de l’année suivante).
Lorsque l’on pense à la manière, dont Casino s’est emparé de ces enseignes, l’Eldorado semble bien s’éloigner, et les conflits de Mr DUHAMEL avec certains master – franchisés ne peuvent expliquer à eux seuls l’éviction du P.D.G.
Le poste est définitivement supprimé – peut-être, Jean Charles NAOURI espère faire comme Lars Olofsson en gérant les problèmes en direct – et on annonce la nomination de Tina Schuler, ex Atac (Groupe Auchan), comme directrice d’enseigne pour Leader Price et Directrice produits Franprix – Leader Price.

lundi 6 juin 2011

LE DISCOUNT PREND DU CARBURANT

TOTAL ne cesse de voir sa part de marché diminuer, tant les grandes surfaces se montrent agressives sur le prix du carburant. La fusion avec  Elf en 2000 avait maintenu le poids du distributeur à 20 %,mais la baisse est constante depuis. C’est pourquoi, le groupe pétrolier teste 45 stations « discount », où le prix de l’essence st inférieur e 10 centimes à celui pratiqué ailleurs. Avant cette fin d’année, le distributeur prendra une décision quand à l’extension du concept à l’ensemble de son réseau (2050 stations).

samedi 4 juin 2011

CARREFOUR CONTRE CASINO...AU BRESIL

CASINO a saisi, le 31 mai, la procédure d’arbitrage devant la chambre de commerce international.  Tout commence en 2005, lorsque CASINO signe un accord avec Grupo Pao de Açucar (GPA), qui désormais est détenu à parité par le groupe stéphanois et la famille DINIZ. Avec un chiffre d’affaires de 13.7 milliards d’euros, GPA  reste le 1er distributeur mondial, devant …Carrefour.
Or, lorsque Jean Charles NAOURI entend, que le n°2 mondial de la distribution a entamé des discussions avec  Abilio DINIZ (74 ans) , il écrit aux deux parties incriminées pour leur réaffirmer que « les droits de Casino sont parfaitement établis ». L’accord signé, entre CASINO et GPA,  prévoit même l’impossibilité pour l’un ou l’autre de se séparer de parts avant 2014, tout en donnant la possibilité au groupe stéphanois de prendre la totalité du contrôle dès juin 2012.
Carrefour risquerait-il un bras de fer juridique et financier ? D’autant plus que le Brésil n’est pas sa priorité, puisque si fin 2010, des malversations comptables avaient contraint le distributeur à provisionner  550 millions d’euros, et qu’aujourd’hui, la priorité du groupe reste le redressement de ses hypermarchés en Europe, et notamment en France.
La procédure d’arbitrage sera longue, et ce duel (par médias interposés) ne profite à aucun des deux distributeurs….Quand à croire, que cette pression aurait une quelconque influence sur la valorisation de GPA,….je vous laisse juger.

vendredi 3 juin 2011

LA SECHERESSE FAIT SOURIRE LES DISTRIBUTEURS

La sécheresse effraie les agriculteurs, mais fait sourire les industriels, puisque les chaleurs des dernières semaines expliquent en partie la croissance de 5 % des ventes de produits de Grande Consommation (P.G.C.) en hyper et supermarchés (SymphonyIRI) en avril 2011 par rapport à la même période l’an passé – l’effet calendaire de Pâques a joué aussi un rôle – Ainsi, les boissons enregistrent une hausse de + 11.2 %  en valeur (+ 9.5% en volume) , alors que les glaces surgelés bondissent de 32.5 % en valeur (contre + 8.2 % en volume) Cette embellie pour les producteurs masque néanmoins l’inquiétude, dans la mesure où certains industriels ont (déjà) du puiser dans leur stock, prévu pour cet été. D’autant plus que les industriels et les distributeurs ont tiré les enseignements de la canicule de 2003, dont la menace plane aujourd’hui. Qu’il s’agisse des glaces ou des boissons, les industriels font tourner les usines à plein régime, quitte à trop produire (et donc enregistrer des pertes imprévisibles)…

jeudi 2 juin 2011

INTERFLORA CHANGE DE MAIN


Interlora a été racheté par deux fonds d’investissement français, HDL et Chevrillon Associés pour un montant de 147 millions d’euros. Avec ses 5000 fleuristes, ma société a réalisé en 2010 un Chiffre d’Affaires de 153 millions d’euros. Félix Hazak et son fils Eric, ainsi que le fonds d’investissement de la famille Benetton et 21 Centrale Partners possédaient jusque là la société.


mercredi 1 juin 2011

UNE PROTECTION DES CONSOMMATEURS

Le Secrétaire d’Etat à la Consommation, Frédéric LEFEBVRE, a présenté ce matin son projet de loi destiné à mieux protéger les consommateurs. Une partie de ce projet, qui devrait être présenté au parlement, dans les mois à venir, concerne directement la distribution (alimentaire) en reconnaissant la carence de la concurrence sur certaines zones de chalandise. Pour y remédier, les contrats d’enseigne seront limités (à 10 ans maximum), et le secrétaire d’Etat ambitionne de redonner une certaine marge d’action aux indépendants. Ne doutons pas, que les grandes enseignes de distribution – 6 de ces dernières concentrent 80 % du marché – et les échéances électorales, qui approchent, feront évoluer ce projet…Quel sera le lobbying le plus puissant ? Telle sera la question de ces prochaines semaines.



samedi 28 mai 2011

DIA VA VOLER DE SES PROPRES AILES

La prochaine assemblée générale de CARREFOUR, prévu le 21 juin, validera l’autonomie de la branche discount du groupe DIA. Contesté dès le départ par  les petits actionnaires, qui, n’en doutons pas, feront entendre leur désaccord, cette opération consiste, selon les analystes, à contenter la Holding Blue Capital  (regroupement des deux actionnaires principaux du distributeur, le Groupe Arnault et Blue Colony), désireuse de récupérer une partie de leur investissement de 2007. Si CARREFOUR ne conclut aucun accord avant le 05 juillet, l’autonomie passera par une O.P.A. (Offre Publique d’Achat). Une telle « attaque » suspendrait l’engagement de Blue Capital de ne pas modifier son investissement durant douze mois.
On se dirige vers cette hypothèse, puisque les quelques contacts, avoués par le géant de la distribution, restent en deçà des ambitions de CARREFOUR, puisqu’estimés à 2.5 milliards d’euros alors que CARREFOUR en attend 4. Les dernières rumeurs laissent entendre que la chaine discount polonaise, BIENDRONKA, et le distributeur stéphanois, CASINO, seraient sur la ligne de départ, même si un démenti formel se fait entendre du côté  de Saint Etienne. Pourtant, on comprend que les 936 magasins ED/DIA peuvent intéresser CASINO, alors BIENDRONKA serait plus motivé par la présence du discounter en Espagne et en Amérique latine…
Présent uniquement sur 7 pays – Espagne, Portugal, Brésil, Argentine, France, Turquie, Chine - , le troisième Hard – discounter mondial affiche, pour 2010, un chiffre d’affaires de 9.588 milliards d’euros en hausse de 3.9 %, avec un Ebitda de 507 millions d’euros (soit 7.6 % du C.A.) avec 6373 magasins. 2010 aura été l’année du redressement en Espagne et au Portugal. En France, si les ventes ont baissé de 10 % en 3 ans avec un C.A. de 2.518 milliards d’euros (26 % du total) pour un Ebitda de 96 millions d’euros (3.8  du C.A.), les 936 magasins seront passés de ED à DIA avant fin 2012 (1/3 l’était déjà à fin 2010), ce qui devrait relancer la rentabilité des points de vente. En outre, le groupe ambitionne également de développer la franchise. Les premiers résultats sont plus qu’encourageants, puisqu’à une hausse de 3.5 % des ventes des magasins passés sous enseigne DIA – contre – 9 % pour ceux restés ED -  s’ajoute un Ebitda en hausse de 7 % la 1ère année et de 30 % la seconde…bref le retour des bénéfices.

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