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Commerce et Grande Distribution
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lundi 17 novembre 2014

Le e-commerce se prépare à réussir les fêtes de fin d’année


La grande ligne droite des fêtes de fin d’année est lancée. Les hypermarchés comme les e-commerçants sont préparés et attendent ce moment si important de l’année. Question budget, la crise reste omniprésente puisque les Français ne consacreront plus que 304 € pour ces cadeaux, contre 339 € en 2013 (la tendance peut encore s’inverser).

On entend ici et là, que la Grande Distribution devrait tirer son épingle du jeu, même si le e-commerce devrait encore se hisser sur le podium de la plus forte croissance. Une prévision (Source : RetailMenot) prévoit ainsi un chiffre d’affaires de 8.5 milliards d’euros (+19.7 % par rapport à 2013) pour la période s’écoulant sur les 6 semaines séparant la mi-novembre de la fin de l’année. 

vendredi 14 novembre 2014

Inbound Marketing ou Food Truck, quel point commun ?


Sur la Toile, on ne cesse de vanter l’Inbound Marketing, en insistant sur l’importance d’attirer les clients à soi plutôt que de les agresser. Les Geek croient réinventer le marketing, alors que la tendance (s’agit-il vraiment d’une tendance ? ) existe bel et bien depuis que le commerce existe. Il n’en va pas autrement, par exemple, avec les Food Trucks, qui fleurissent sur les parkings des grandes enseignes.

Proposer une alternative aux incontournables Mac Do et autres hamburgers, en offrant un repas sain (avec les produits de la marque …il ne faut pas pousser). De l’inbound marketing, qui ne dit pas son nom…Le client ne va plus faire ses courses mais passera au magasin après un petit repas au camion d’â côté. Rien de neuf donc de ce côté-là….

mercredi 12 novembre 2014

Objectif 2015 pour Devred 1902

On connait la morosité du marché de la confection en général et de la confection pour hommes en particulier. Dans cette morosité ambiante, Devred 1902 peut se féliciter de prévoir un chiffre d’affaires en 2014 en hausse de près de 8 % à 240 millions d’euros. L’enseigne compte 288 points de vente sur le territoire, et une vingtaine d’ouvertures devrait renforcer le maillage du territoire. Plus de 300 points de vente à l’horizon 2015, l’objectif semble réaliste.  L’enseigne spécialisé dans les tenues pour l’homme moderne accélère même son développement en commençant son implantation à l’étranger (Maroc, Pologne,…), comme quoi Devred a de grandes ambitions pour les années à venir. 
Devred 1902
Devred satisfait de son année 2014

lundi 10 novembre 2014

De Carrefour à Lidl, la foire aux vins toujours aussi attractive

Désormais, les foires aux vins des enseignes font partie des grands moments commerciaux de l’année. En 2014, Lidl peut se targuer d’avoir réussi l’évènement. Il faut dire que le hard-discounter s’est donné les moyens. Le nombre de références a déjà été porté pour cette édition 2014 à 150 (contre 90 pour la précédente). La foire aux Vins pour Lidl se déploie en 4 temps (Septembre, Avant Noël, Pâques et avant l’été). En 2013, ces 4 temps forts avaient généré un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros.
Lidl et la foire aux vins
Lidl aussi réussit ses foires aux vins


Ce ne sont plus les 1540 points de vente français qui sont concernés mais les 10.000 magasins répartis dans toute l’Europe (une nouveauté pour les pays de l’Est de découvrir ces foires aux vins). Quoi qu’il en soit, en France, Lidl a doublé ses ventes pour la dernière foire aux vins de septembre avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, à un niveau similaire donc à Auchan ou Système U…Le discounter allemand fera-t-il mieux l’année prochaine ? 

samedi 8 novembre 2014

Sans emballage…Day By Day






L’idée n’est pas nouvelle mais la naissance d’une nouvelle enseigne mérite toujours d’être soulignée. Day by Day a ouvert sou 3ème point de vente en Ile de France. Le concept propose aux clients de retrouver des produits sans emballages.
Sur une surface moyenne de 50 à 70 m2, le magasin propose épicerie, produits d’hygiène et d’entretien en vrac. 450 références pour le moment pour un chiffre d’affaires estimé à 250.000 euros environ. Un magasin de proximité permettant de faire vivre un employé donc (puisque l’enseigne évoque un résultat avant impôt de 12 % environ).

Le concept a déjà été testé par de grandes enseignes (on pense aux rayons discount des hypermarchés d’Auchan) mais Day by Day entend bien s’imposer comme un magasin d’appoint.  Un troisième point de vente donc pour cette enseigne, qui travaille, pour le moment, avec une quarantaine de fournisseurs. 

vendredi 7 novembre 2014

Essai réussi en 2014 pour But

 But communique sur les résultats de son dernier exercice (clos fin juin 2014) et on comprend aisément l’empressement du distributeur. Sur un marché morose (-2.1 %), But affiche une santé insolente avec un chiffre d’affaires (hors DOM-TOM) de 1.7 milliard d’euros soit une hausse de 5 %.
L’arrivée de 44 franchisés du groupe Sésame et l’ouverture de 4 nouveaux points de vente augmentent inéluctablement le résultat du 3ème acteur de l’ameublement en France. Mais on peut voir aussi les résultats des efforts entrepris par But depuis plusieurs années pour redorer son image et la rendre plus moderne, se repositionner en travaillant son image prix, et aussi pour accroitre la satisfaction de ses clients principalement par rapport à la disponibilité des produits (Bref un retour aux fondamentaux du commerce :)).
But
But, de bons résultats à confirmer

Avec 276 points de vente, But attendra décembre pour dévoiler un nouveau concept à Nancy et espère connaitre une année 2015 aussi riche d’évènements. Cela est bien parti puisque le groupe table encore sur une quinzaine d’ouvertures d’ici à la fin de l’année prochaine.

Détenue par  Goldman Sachs, OpCapita et Colony Capital, l’enseigne d’ameublement reste à vendre dans les prochaines années même si la direction espère pouvoir mener à bien son projet de développement dans les quelques années à venir. Les chiffres parlent encore pour But, qui est passé d’une part de marché à 9.7 % en 2009 à 11.3 % en 2013. Les chiffres 2014 sont attendus avec sérénité. 

jeudi 6 novembre 2014

Auchan se recentre sur ses formats privilégiés

On sait qu’Auchan est le spécialiste des grands hypermarchés. Le distributeur nordiste a du mal avec les autres formats même si la branche supermarché connait quelques succès avec Simply Market. Pour autant, les grands supermarchés posent un problème au groupe, qui a donc décidé (apparemment) de s’en séparer. Les magasins entre 3.000 et 4.000 m2, sont peu à peu cédés (rappelons pour mémoire qu’un supermarché Simply Market s’étend en général sur 1.500 m2). Le Simply Market d’Etaples (62) devrait être cédé à Leclerc. Ce sera la 4ème session d’Auchan au cours de ces derniers mois (Le petit hypermarché de Tulle-Laquenne, en Corrèze, est déjà passé sous enseigne Super U Cet été, alors que celui de Corbeil-Essonnes sera prochainement transféré sous enseigne Intermarché.  Dans la somme, c’est Leclerc aussi qui étendra son emprise en reprenant l’hypermarché d’Auchan de Péronne (3500 m2). Plusieurs autres points de vente devraient suivre, même si nous n’en savons guère plus à cette heure.





mercredi 5 novembre 2014

Habitat renoue avec la croissance et l’optimisme


 On attendait de voir si le groupe CAFOM avait eu raison de prendre la direction de l’enseigne Habitat. Les chiffres, rendus public en octobre, semblent conforter la décision du groupe, spécialisé dans le commerce en Outre-Mer. Non seulement, les ventes d’Habitat progressent à nouveau (+ 4 %) mais les projets recommencent à fleuri avec de nouveaux marchés pour le développement à l’international. Comme quoi, une belle histoire est née…





Source : Cafom

mardi 4 novembre 2014

Le gouvernement tente de trouver une issue à la guerre…des prix

La guerre des prix mobilise les efforts de tous les acteurs de la Grande Distribution mais suscite aussi de la méfiance de la part du gouvernement. Le 23 octobre dernier, le gouvernement a ainsi convoqué les distributeurs, les industriels et les agriculteurs. Comme chaque année, à en croire les responsables politiques, la discussion a été bénéfique même si il n’en sort rien de concret.
Cela permet néanmoins à l’Etat de rappeler, qu’il reste vigilant quant aux pressions qui pourraient exister de la part des distributeurs sur les industriels. Tous les acteurs de la distribution ont juré (sic !) que le temps des pressions indignes était bien révolu.
Au passage, le gouvernement a déclaré inadmissible que certaines enseignes exigent de leurs fournisseurs une remise au titre du CICE (Crédit Impôt Compétitivité Emploi). Ce dernier doit, rappelle le ministre de l’Economie, n’être utilisé que pour l’emploi et l’innovation mais en aucun cas servir à la baisse des prix. Un comité (encore un) est chargé de rendre un rapport sur le sujet dans les semaines à venir.
Les négociations commerciales sont donc (et cela va se poursuivre) être âpres et difficiles, d’autant plus que les grands groupes d’hypermarchés ne semblent pas vouloir enterrer la hache de guerre en ce qui concerne leur image prix. La valse des étiquettes devrait donc se poursuivre encore en 2015.
Cela a aussi été l’occasion de rappeler les mesures protégeant les consommateurs mais aussi les industriels, posées par la loi Hamon comme par exemple avec l’obligation de renégocier les conditions tarifaires des produits lorsque le prix des matières premières varie.

Un coup de semonce ou un coup d’épée dans l’eau diront certains pour cette réunion, qui n’a pas réussi à rassurer les distributeurs et les industriels. Qu’en sera-t-il dans les semaines à venir ?

Révolution douce dans le marché de la parfumerie



Dans le monde de la beauté et de la parfumerie, le marché français reste concentré autour de 3 grandes enseignes : Sephora, Douglas – Nocibé et Marionnaud. A elles seules, ces enseignes représentent 75 % du marché. Aussi pour exister et peser sur ce marché (peu concurrentiel ?), le premier réseau de franchisés, Beauty Success, et le premier groupement d’indépendants, Passion Beauté, ont donc décidé de se regrouper pour créer Beauty Alliance France.

Désormais le nouveau groupe représente, avec ses 450 points de vente, 11.5 % de parts de marché et un chiffre d’affaires de plus de 300 millions d’euros. En espérant pouvoir lancer des opérations marketing communes mais aussi de se doter d’une véritable politique commerciale, Beauty Alliance France devient donc le 4ème acteur de la parfumerie en France et espère atteindre son objectif (ambitieux mais réalisable) de 600 points de vente et 15 % de parts de marché en …2019. De quoi faire trembler les géants du marché ? Pas vraiment, même si l’émergence d’un nouvel acteur de cette importance va pouvoir (peut-être) contribuer à une baisse des prix (artificiellement élevés aujourd’hui). 

lundi 3 novembre 2014

Le drive cale ou change de braquet ?

En septembre, c’est encore Intermarché qui mène le bal sur le marché des Drives en France. Le groupe des Mousquetaires a ainsi ouvert plus d’un drive par jour en septembre avec 31 ouvertures.
Mais cette frénésie d’Intermarché ne doit pas masquer le net ralentissement par rapport à ce que l’on a pu connaître ces dernières années. Le marché semble être mature et même marquer ses premiers signes d’essoufflement. 2660 drives accolés ou déportés viennent s’ajouter aux 720 points de retrait, soit un total de 3400 points de vente, répartis sur tout le territoire.
Signe de cette maturité ou de cet essoufflement (en fonction du point de vue adoptée) , 11 fermetures sont constatées sur la même période (après la dizaine de fermetures enregistrées en aout).
En moyenne, le drive représente quand même environ 200 millions d’euros de chiffre d’affaires, ce qui reste un beau succès.
 Même si certains chiffres diffèrent d’une étude à l’autre, on peut établir le constat suivant à fin septembre :
Leclerc : 538                                                  Auchan : 99
Intermarché : 577                                         Carrefour : 409
U : 612                                                           Casino Drive : 136

Cora Drive : 58                                              Leader Price : 123

Quels sont les champions du e-commerce en France ?





On ne cesse de vanter le développement constant du e-commerce et pourtant il reste souvent difficile d’obtenir des chiffres précis. Le magasine LSA, en collaboration avec PriceWaterhouse Coopers et Toluna, dévoile les résultats de sa dernière enquête pour la période comprise entre Janvier et fin août 2014. On se souvient que Cdiscount dominait très légèrement en 2013 le puissant géant américain, et c’est l’inverse aujourd’hui puisqu’Amazon arrive en première position avec un indice 100. Cdiscount est distancé puisqu’affichant un difficile 87 ; Personne n’est surpris par la réussite d’Amazon, qui peut compter pour cela sur sa marketplace.

Comme quoi la stratégie du « Tout sur le même site » (à l’heure où les grands Magasins, champions du « Tout sous le même toit », sont à la peine) est payante pour le site de Jeff Bezos.  Seul le domaine de l’alimentaire échappe encore à Amazon, qui n’y arrive qu’en 13ème position, trop fortement concurrencé par le drive.  Carrefour, Auchan et Leclerc dominent ce secteur, suivi (de très loin) par Système U, Intermarché ou encore Cora. 

Classement 2014 E-commerce

dimanche 2 novembre 2014

Les Brèves

Le 08 octobre 2014 , Michel Edouard Leclerc sur le plateau du Grand Journal (Canal +) :

Est-ce que vous croyez qu'aujourd'hui un seul autre distributeur achète plus cher que les centres Leclerc ou Carrefour aux agriculteurs français ? Je vous mets au défi de citer ceux qui payent plus cher que nous. Je ne dis pas que c'est assez. Mais la distribution française est celle qui rémunère le mieux son agriculture.

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A la recherche d’un repreneur depuis le mois d’Aout 2014, les jardineries Garden Price sont reprises par le groupe Côté Nature.

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Le 04 novembre 2014, les 20 points de vente Equivalenza ont été fermés par les autorités et les stocks saisis pour contrefaçon. Comme quoi une enseigne peut être rayée du paysage commercial du jour au lendemain.


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Après les comptoirs à Sushis et les bars à tapas, Carrrefour continue à animer ses magasins. Le géant de la distribution a inauguré en octobre dans son hypermarché d’Ecully son nouveau …bar à soupes.


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Même si les chèques représentaient encore aujourd’hui 16 % des règlements à la FNAC, l’agitateur culturel refuse ce moyen de paiement. Optimisation de la politique de gestion avec la suppression des frais de traitement de ce moyen de paiement cher aux français ou lutte contre les chèques sans provision ? La FNAC ne devrait pas tarder à clarifier sa position.
(Novembre 2014)
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La guerre des prix et les comparateurs qui s’y rattachent suscite la curiosité de nos voisins belges, qui nous dressent un état des lieux avant de conclure, que le seul comparateur qui vaille c’est …le client lui-même. L’évidence même à retrouver sur le site de RTL Belgique

(Décembre 2014)

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La rumeur aura déchaîne les passions, et nous nous en étions même fait l’écho. Amazon n’ouvrira pas de magasin à New York. Le géant du e-commerce a laissé un mois durant la rumeur prendre de l’ampleur, ce qui lui assure au passage un beau coup de pub et gratuit en plus.
(Décembre 2014)
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Buffalo Grill a dévoilé son nouveau concept : Buffalo Burger. En mars 2015, ce nouveau fast-food nouvelle génération ouvrira son premier restaurant à Lille.Mac Do et Quickdoivent-ils commencer à trembler ?
(Janvier 2015)

Le commerce aussi fête Halloween

En Italie, Heineken réinvente l'image de la mort

alors que Monoprix préfère manier l'humour
alors qu'Oasis marque encore sa préférence pour les réseaux sociaux.

Mais cette année, la palme revient (selon moi) à Ikea qui a détourné la vidéo du cultissime Shining  et cela donne :


Et pour vous quelle est la meilleure publicité Halloween ?

vendredi 31 octobre 2014

L’emploi et la grande distribution, la fin d’une passion amoureuse



On en a parlé ici ou là, mais le rapport de Trendeo, rendu public le 20 octobre dernier, marque le début d’une nouvelle ère pour le commerce en France.  Depuis deux trimestres, le commerce commence à détruire des emplois même si pour le moment la dégradation est peu visible sur les chiffres de ce marché de l’emploi.
Néanmoins, l’inversion de tendance est spectaculaire, car il faut garder en tête, que malgré la crise, le commerce restait un secteur qui recrutait. Depuis 2009, le secteur a ainsi créé plus de 89000 emplois, ce qui est loin d’être négligeable en ces temps si tourmentés. Mais en 6 mois, 250 postes ont été supprimés.
Cette mauvaise nouvelle n’est pas une surprise, puisque depuis 2010, on constatait, trimestre après trimestre, un ralentissement des embauches dans le secteur.

Une dégradation du marché de l’emploi prévisible



Cette dégradation résulte de la crise bien évidemment, même si cette relation peut être plus indirecte qu’on peut le croire. La guerre des prix entre les hypermarchés (guerre des prix exacerbée par la baisse de pouvoir d’achat des Français) a entrainé une baisse des marges, conduisant les géants de la Grande Distribution à réduire leur frais pour conserver leur marge. La destruction d’emplois reste alors une des méthodes les plus rapides pour conserver des marges déjà mises à mal par ailleurs.  De là à dire, que le phénomène n’est pas prêt de s’inverser, il n’y a qu’un pas. Car aujourd’hui, le commerce cherche un nouveau souffle que les difficultés de l’économie française ne sont pas disposées à favoriser.

jeudi 30 octobre 2014

Le parfum du succès pour Sephora

Le spécialiste de la parfumerie, Sephora, a levé le voile sur son plan de conquête à l’international, avec une prévision de croissance de 10 % par an sur les prochaines années. Cette ambition passe par la poursuite de l’ouverture d’une centaine de points de vente par an.
SEPHORA
Sephora, l'enseigne qui se fait belle 

Aujourd’hui, Sephora est déjà présent dans plus de 30 pays à travers ses 2000 points de vente et se prépare à partir à la conquête de l’Australie avec un point de vente à inaugurer à Sidney en décembre.
Avec 320 points de vente (et une dizaine d’ouvertures annuelles), la France reste le second marché de la marque derrière les Etats-Unis qui représentent toujours 40 % de son activité. Avec 30.5 % de part de marché, le distributeur reste leader en la matière devant Nocibé – Douglas (24.7 %) et Marionnaud (21 %). Sephora explique même que son gain de part de marché (+0.4) aurait pu être doublé si son point de vente des Champs Elysées n’avait pas été contraint de fermer à 21h00.

La filiale de LVMH devrait pouvoir atteindre en 2014 les 5 milliards de chiffres d’affaires, ce qui laisse présager de beaux jours pour la marque. 

mercredi 29 octobre 2014

Apple, sacrée marque la plus puissante au monde devant Google



Chaque année, Interbrand fait trembler les marques les plus puissantes en publiant son classement annuel des 100 marques les plus puissantes au monde. Cette année, pour la première fois, les deux premières marques dépassent les 100 milliards de dollars. Le leader (déjà n° 1 en 2013), Apple, est ainsi valorisé à 118,863 milliards de dollars alors que son challenger Google lui s’affiche à 107,439 milliards de dollars. Le trio de tête de ne change pas puisqu’on retrouve encore sur la 3ème marche du podium, Coca-Cola avec une valorisation de la marque estimées à 81,563 milliards de dollars.

Depuis sa création, en 1974, le classement démontre la puissance des marques, et en dépassant la barre symbolique des 100 milliards, la valeur des marques apparait alors encore plus importante. On notera l’entrée d’une marque chinoise, Huawei (94ème) mais aussi les performances de Facebook, qui progresse de 86 % (29ème) et d’Amazon qui affiche +25 % de croissance (15ème). 

mardi 28 octobre 2014

Le retour en grâce d’Ikea en France





Certes Ikea reste encore marqué par cette année 2013, qui avait marqué une première pour le groupe : un recul des ventes. Pourtant, Ikea France a réussi à inverser la tendance sur le dernier exercice 2014 (clos au 31 aout). Les clients sont plus nombreux (+2%) et le chiffre d’affaires est stabilisé à 2.385 milliards d’euros, alors que le marché du meuble reste en berne (-3% par an depuis plusieurs années).
Le géant suédois est même sur les chemins de la croissance, renouvelant son affirmation de disposer de 40 points de vente sur l’Hexagone à l’horizon de 2020. Le leader du marché espère ainsi 7 ouvertures d’ici à 2017. L’investissement de 600 millions d’euros (les frais de rénovation des anciens points de vente font partie de ce montant) devra permettre d’ouvrir les magasins de Mulhouse et Bayonne en 2015 puis ceux de Nice, Vénissieux et Orléans en 2016 avant celles du Mans et de Perpignan en 2017. Enfin Ikea travaille à un point de vente à Paris intra-muros, même si le spécialiste de l’ameublement planche sur les questions de logistique, propre à ce type de point de vente.

IKEA le retour des succès
IKEA renoue avec le succès 


Sur le dernier exercice, Ikea a donc dû se baser sur l’existant pour relancer l’attractivité de ses points de vente, et on peut voir que les 30 millions consacrés à la baisse des prix ont donné de beaux résultats. Des prix encore plus attractifs et des services en phase avec les exigences les plus modernes (Clik&Collect, casier de retrait,…), voilà aussi une des raisons de cette santé retrouvée du géant suédois. 

lundi 27 octobre 2014

Un été 2014 maussade pour Carrefour






Comme Casino l’a annoncé il y a quelques jours, Carrefour a aussi dévoilé des résultats décevants  pour le 3ème trimestre 2014. Le distributeur a beau mettre en avant la météo pluvieuse et la chute des cours des primeurs, Carrefour affiche des résultats en baisse de 1.1 % en France (les hypers eux enregistrent un recul de 0.7 % à magasins comparables). Le géant de la distribution a expliqué que les ventes auraient été stables si le cours des fruits et légumes n’avait pas chuté. Le groupe rappelle à cette occasion que les Fruits et légumes représentent 6 % du C.A. d’un hypermarché (et 8 % pour un supermarché).
Le trafic en magasin est jugé positif, alors que les ventes de P.G.C. connaissent à nouveau la croissance.
Dans tous les cas, on ne peut que noter le net ralentissement de la croissance des hypermarchés Carrefour. Les remodeling, les travaux de rénovation ne semblent pas porter leurs fruits….



Chiffre d’Affaires (en millions d’euros)
Evolution
CARREFOUR
21077
-0.1 %
France
10040
-1.1 %
Hypermarché
5409
-1.6 %
Supermarché
3340
-2.4 %
Proxi et divers
1291
+4.3 %
International
11037
+0.8 %
Europe hors France
5311
-1.8 %
Amérique Latine
3966
+ 6.9 %
Asie
1760
-3.6 %

jeudi 23 octobre 2014

Amazon annonce l’ouverture de son magasin


Le géant de l’Internet, Amazon, a annoncé l’ouverture d’un commerce traditionnel. Après l’invasion des géants de la distribution (générale et spécialisée) de la Toile, le processus s’inverse donc puisque le pure player va disposer d’un premier point de vente physique.
Le magasin Amazon ouvrira à New York avant la fin de l’année dans un quartier très chic de la Grande Pomme. Qu’on ne se méprenne pas, Amazon n’a pas l’ambition de multiplier les magasins mais on peut quand même souligner la révolution que cela engendre.

Un magasin tête de pont ou une belle vitrine ?

Amazon dans le commerce
Le e-commerce arrive en ville 

 Car Amazon n’ouvre pas son point de vente n’ importe où, mais au pied de l’Empire State Building. Autant dire, qu’il s’agit aussi (et seulement ?) d’un beau coup de pub. L’emplacement n’a pas été choisi pour sa zone de chalandise mais bien pour la vitrine que cela représente.
Difficile néanmoins d’en savoir plus tant le géant de l’e-commerce reste discret. Si on sait que 41.000 m2 sont disponibles (sur plusieurs niveaux), on ne connait pas encore la superficie de ce magasin à venir ni même la composition de l’approvisionnement. Certains avancent qu’Amazon voudrait mettre en avant ses services avant de proposer des produits. La surprise sera totale donc.
Même si on imagine mal que le magasin ne soit pas aussi un point de retrait, il ne faut pas voir, à mon sens, une généralisation à venir de ce type de magasins, car le site dispose déjà de plusieurs milliers de casiers de retrait partout dans le pays. Alors à quoi bon ouvrir des magasins dédiés ?

Amazon devrait donc plus être une vitrine pour le site. Mais on peut néanmoins s’attendre à tout. N’avait-on pas dit la même chose, en 2001, lorsque la marque à la pomme avait ouvert son premier Apple Store. Un écrin pour s’afficher aux yeux du monde. Or aujourd’hui avec plus de 435 magasins, le réseau affiche plus de 20 milliards de dollars de chiffres d’affaires…Amazon veut-il se lancer dans cette voie ? 

mercredi 22 octobre 2014

Casino, un 3ème trimestre décevant mais….

On connait depuis le 14 octobre dernier les résultats de Casino pour la France au cours de ce 3ème trimestre de l’année. Sans surprise, le chiffre d’affaire est en retrait sur le pays et le distributeur stéphanois explique cette contre-performance par une météo capricieuse.

Les hypermarchés Géant en mauvaise posture…

 
Casino
Casino croit en l'avenir en France...
Si le groupe recule de 2.6 % sur la période, les hypermarchés Géant reculent de 5.7 % (la baisse se limite à 3.9 % si on adopte une étude à magasins comparables.)
Si l’argument de la météo pourrait paraître justifié, Géant avait déjà connu un troisième trimestre pitoyable en 2013. A cette époque, les hypermarchés enregistraient déjà une baisse de 3.8 % et la chute était encore plus importante à magasins comparables s’établissant à 4.7 %.
Cette baisse d’activités (non négligeable pour le groupe de Saint Etienne)  vient ruiner les bénéfices de la politique massive de baisse de prix de l’enseigne, baisse qui a coûté une diminution de la marge du groupe mais qui avait commencé à porter ses fruits au second trimestre (+1.1 % de chiffre d’affaires à magasins comparables).

Casino, des signes encourageants

Certes certains résultats peuvent autoriser l’optimisme (Géant Casino enregistre ainsi une petite hausse (+1.4%) sur le PGC-Frais Industriel) et viennent conforter l’annonce faite que les dernières semaines laissent présager de meilleurs résultats.
On sait que la guerre des prix a mis à mal la marge de manœuvre du groupe. Pourtant, Casino fait savoir qu’il n’a pas l’intention de relancer une nouvelle baisse massive (même si cela a déjà été fait il y a quelques semaines). Ou est la vérité ? Personne ne le sait vraiment, car il faut compter sur les concurrents du groupe stéphanois, et on sait que Leclerc déteste se faire attaquer sur son credo : l’image prix.

 

L’annonce des chiffres du groupe stéphanois ont aussi permis de souligner la satisfaction née de la clarté des offres promotionnelles, principalement celles liées à la dégressivité des prix en fonction des volumes dans les hypermarchés du groupe.
Les autres filières du groupe en France présentent aussi (malheureusement pour la dynamique que le stéphanois espérait avoir insufflé) des résultats décevants. Les supermarchés Géant dévissent de 4.6 % (en comparable) alors que la baisse de l’ancienne pépite du groupe, Monoprix, se limite à 2.4 %. Pour Monoprix, la direction justifie cette baisse par la fermeture imposée à certains magasins ainsi que la cession de plusieurs points de vente imposés par l’Autorité de la Concurrence.
La branche discount (Franprix et Leader Price) dévisse encore de 1.3 % pour ce 3ème trimestre et la baisse est en outre atténuée par l’intégration des anciens magasins Le Mutant. La baisse doit masquer un gouffre qui se creuse.

CASINO : 3ème Trimestre 2014 (En millions d’euros)
CASINO
11967
+1.6 %
CASINO France
5108
-2.6 %
Géant
1232
-5.7 %
Monoprix
921
-2.4 %
Supermarché
893
-5.3 %
Franprix – Leader Price
1012
-1.3 %
Proxi et divers
671
-4.3 %
Cdiscount
384
+15.3 %
INTERNATIONAL
6859
+ 5 %


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