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Commerce et Grande Distribution
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lundi 6 janvier 2014

Les marges dans le drive, rentable ou pas ?


Pour bien commencer 2014, revenons quelques instants sur un des grands dossiers de la Grande Distribution pour 2013 : l’explosion du Drive.

 

Le Drive, un phénomène croissant et bénéfique ?


 

Toutes les enseignes se sont engouffrées dans le développement de leur parc de Drive. Nous n’allons pas ici (mais promis nous y reviendrons rapidement) vous lister le parc des points de vente et autres points de retrait, mais nous interroger sur la rentabilité du Drive.

Les éditions Dauvers proposent un premier retour sur expériences  du Drive pour en analyser la rentabilité. Il est essentiel de distinguer les deux formes de drive, existant sur le marché. Le drive en magasin (les commandes sont préparées dans les points de vente) et le drive dédié (un entrepôt est consacré à ce canal de distribution).

 

Les marges dans le Drive entrepôt


 

Les Editions Dauvers établissent ainsi une marge type pour cette forme de drive.

            Marge Brute Commerciale                                      23 %

            Frais de perso                                                                       9-11 %

            Charges d’Investissement                                         3-4 %

            Charges Externes                                                      1.5-2.5 %

            Publicité                                                                    1 %

            Impôts et taxes                                                          1  %

            Commission Carte Bancaire                                     0.5 %

            Résultat                                                                    3-7 %

Le Drive serait donc rentable même si il reste de nombreux points en suspens, qui ne manqueront pas d’être éclairés courant 2014.

 

Les frais de personnel, l’interminable angoisse de la grande Distribution


 

Comme dans les magasins classique, le  drive s’intéresse de très près à la question des frais de personnel. La VHT fait alors son apparition. VHT pour valeur heure travaillée. Pour la calculer simplement, il suffit alors de calculer le nombre d’article pickés (préparés pour les novices) par le prix moyen d’un article. Plus cette valeur est basse et plus les frais de personnel seront bas (car le taux horaire lui reste stable).

On l’aura compris, les enseignes, quelle que soit la forme de Drive, cherche donc à agir sur deux leviers :

                        → le nombre d’articles pickés ; les réflexions sur le parcours en magasin ou en entrepôt, le conditionnement de ces produits (ouvrir un carton représente une « perte de temps »),….

                        → le prix moyen des articles : le marketing traditionnel vient alors à la rescousse du drive avec promos, augmentation de la contenance des produits,….les idées ne manquent pas pour accroitre ce prix moyen.

 

Alors qu’en magasin, on considère que 50 – 60 articles pickés à l’heure reste une moyenne acceptable (les meilleurs peuvent atteindre 140 à 150 articles à l’heure), le drive entrepôt connaît une valeur moyenne de 180 articles à l’heure avec des pointes à plus de 300.

 

Pendant que les analystes se penchent sur ces questions de la VHT, il n’empêche que les salariés du Drive doivent aussi exécuter d’autres tâches, à commencer par le réapprovisionnement de l’entrepôt mais aussi le service aux clients (le gentil employé mettant vos courses dans votre coffre fait chuter dramatiquement votre VHT).

Alors, le drive toujours rentable ? La question reste posée. Et pour vous, le drive est-il le commerce de demain ?

lundi 16 décembre 2013

Comment le marché du meuble a mué en cette fin 2013 ?

Des rumeurs se faisaient entendre ici et là, et on sentait bien que la suprématie d’IKEA en France était convoitée par beaucoup, sans que l’on sache vraiment qui allait pouvoir venir contester cette place de leader au géant suédois.

Ikea, une leader et un modèle de vente

 
IKEA empressé d'en finir avec 2013...
Avec un chiffre d’affaires de 2,39 milliards d’euros pour ses 29 magasins en France (l’exercice comptable d’Ikea s’étend du 01er septembre 2012 au 31 aout 2013), IKEA est depuis des années le géant incontesté du meuble dans l’hexagone avec une part de marché de 17,8 %. IKEA s’impose certes comme le leader incontesté (jusque-là) mais a aussi réussi à se distinguer de ses principaux concurrents en imposant un modèle de magasin gigantesque (les concurrents préfèrent miser sur un maillage plus dense du territoire). Avec 29 magasins, IKEA réussit à capter 65 % de la population (qui se trouve alors à moins d’une heure d’un de ses magasins). L’ambition des 40 magasins en 2020 permettrait alors de toucher 80 % de la population. Pas étonnant, que le géant suédois claironne haut et fort viser les 20 % de part de marché d’ici 3 ou 4 ans.

La course derrière s’organise avec Conforama en tête



Avec 14,9 % de parts de marché, CONFORAMA s’accroche à sa deuxième place. L’enseigne du groupe STEINHOFF peut s’appuyer sur un réseau de 269 magasins dont 207 en France pour un chiffre d’affaires de 3,1 milliards d’euros H.T. (les données ne sont pas comparables à celle d’IKEA, puisqu’ici le C.A. du groupe est donné pour les 8 pays dans lesquels il est implanté. BUT, depuis quelques mois, conforte sa troisième place en affichant pour 2012 10,6 % de parts de marché. Enfin, le groupe Mobilier Européen assure sa 4ème place avec un petit 6,1 % de parts de marché. Avec un chiffre d’affaires de 706 millions d’euros, le groupe est présent dans 4 pays avec 249 magasins. 225 points de vente sont localisés en France sous 3 enseignes distinctes, dont FLY (137 points de vente), ATLAS et CROZATIER.

Ikea renversé par le réveil du dauphin…

 
Fly et Conforama, futur leader de l'ameublement en France ? 
C’est le 03 décembre, que le concurrent direct d’IKEA, CONFORAMA a rendu public un partenariat avec Mobilier Européen. Certes, on parle bien d’un partenariat entre second et le 4ème, permettant alors de dépasser la suprématie d’IKEA. Mais personne n’est dupe, et la reprise des magasins FLY par CONFORAMA ne fait plus aucun doute aujourd’hui.
2013 n’a pas été une bonne année pour le groupe suédois, marqué par un recul des ventes mais aussi par un ternissement de son image suite à l’enquête d’espionnage dont le groupe est accusé. Perdre sa suprématie à quelques jours de cette fin d’année peut rendre le suédois nerveux de constater que le groupe STEINHOFF n’est pas prêt à déposer les armes, et ce partout en Europe…

2014 risque donc de voir le marché du meuble s’ébrouer, chacun des groupes cherchant à marquer ses positions.

dimanche 15 décembre 2013

Les casiers du e-commerce, relais de croissance pour les magasins en dur ?

Le groupe DARTY a ouvert le bal dès novembre dernier lors de l’inauguration de son nouveau concept à Beaugrenelle (Paris. 15ème) en dévoilant ses casiers « Click & Collect ». Une commande sur Internet et une heure plus tard, les produits peuvent être retirés dans ces casiers automatiques.

Des points relais automatisés, une révolution en marche


Entre la livraison des colis à domicile, le retrait dans un des bureaux de poste ou encore le retrait dans un des innombrables points relais, la livraison des produits des e-boutiques reste un enjeu majeur pour toutes les enseignes. Le test débuté ces derniers jours dans 4 sites d’Ile de France (2 Monop’ et deux centres commerciaux) par NEOPOST ID doit appréhender la réaction des consommateurs devant ces bornes de retrait entièrement automatisé. A noter que ces bornes de retrait permettent aussi de retourner les produits.
Bien évidemment, les points « Click & Collect » vont se multiplier dans les prochaines semaines et prochains mois. Pour les magasins ou les centres commerciaux, l’installation de tels casiers va alors permettre de drainer du trafic. Comment les distributeurs vont-ils réagir ? Darty, si il autorise le retrait de produits d’autres commerçants dans ses propres casiers , va-t-il autoriser le retrait de produits Boulanger, par exemple ?
Mais les pure players du Web peuvent eux-aussi vouloir tirer leurs épingles du jeu et refuser les conditions des commerçants traditionnels, en imposant l’installation de ces casiers dans les gares, les rues, les aéroports,….
Le multicanal est à la mode ces derniers temps, et la livraison en fera partie à n’en pas douter.


samedi 14 décembre 2013

Une nouvelle enseigne dédiée au ...Nutella

L'information peut prêter à sourire, mais la célèbre marque de pâte à tartiner vient d'ouvrir, ce 2 décembre, son 3ème point de vente à ...Chicago. Après Bologne et Francfort, Nutella, enseigne du groupe Ferrero, poursuit donc l'ouverture de ces bars Nutella....Lorsque l'on sait que l'enseigne a réalisé un C.A. de 300 millions d'euros en 2012 sur l'Hexagone, il n'est pas illogique d'attendre avec frénésie l'ouverture du premier Nutelleria français....

Un Nutella Bar à Chicago....


vendredi 13 décembre 2013

IKEA FAIT SON SHOW


Beau coup de publicité pour Ikea qui sait proposer une communication originale et efficace. Depuis le 11 décembre et jusqu’au 17, l’enseigne d’aménagement a installé, en collaboration avec l’agence Ubi Bene, un appartement de 100 m2 dans la gare de Lyon (Paris). Original mais pas surprenant sauf si on se rapproche de cet appartement éphémère, qui a été conçu « avec les yeux d’un enfant » et proposant donc des meubles surdimensionnés. L’intérieur recréé doit ainsi permettre de reproduire la vision d’un enfant de 4 ans des meubles traditionnels. Un projet éducatif donc mais qui n’en reste pas moins commercial avant tout…pari réussi pour Ikea.

HABITAT se lance dans la...franchise


C’est à Villefranche sur Saône, que l’enseigne Habitat a inauguré son premier point de vente sous franchise en novembre 2013. Une histoire récente donc, qui n’empêche pas l’enseigne d’affirmer son ambition d’ouvrir 6 nouvelles franchises dans les 2 années qui suivent.  Cette annonce résulte de l’accord signé entre Habitat et le groupe Guillaume. Ce dernier, qui est originaire de Haute-Savoie, dispose d’un véritable savoir-faire dans la gestion de franchises dans ce secteur d’activités si on en croit Habitat. Les deux prochaines ouvertures devraient être réalisées au cours du premier semestre 2014.

mercredi 11 décembre 2013

Le Drive décolle enfin...en Belgique


Si les consommateurs français plébiscitent le Drive depuis de nombreux mois, la Belgique aussi adopte ce nouveau mode de distribution. Le groupe DELHAIZE, connu en métropole pour ses enseignes CORA et MATCH, vient d’inaugurer le premier drive solo du pays, à Zaventem dans la banlieue de Bruxelles.

 

Une nouvelle enseigne dédiée au drive


 

Avec 10 bornes de retrait pour un entrepôt de 2000 m2, le 1er WINK (Winkel signifie magasin en néerlandais, alors que Wink se traduit par un clin d’œil en langue de Shakespeare) ambitionne d’atteindre  300 commandes par jour (6/7) pour un C.A. estimé entre 8 et 9 millions d’habitants. Le groupe est ambitieux, puisque le panier moyen d’un hypermarché avoisine 60 euros alors que Wink table donc sur un panier à 95 €.

 

Le début de l’explosion du drive ?


 

Wink.be, le portail de l’enseigne, propose à ce jour 8.000 références, bientôt 10.000 nous promet-on. Puisque Wink essuie les plâtres, l’enseigne s’est inspirée de Chronodrive, alors que tous les distributeurs surveillent de près cette première chez nos voisins belges. Carrefour a déjà ouvert deux drive accolés à ses points de vente en Belgique. Pour Wink, la prévision de croissance est portée à 20 ouvertures pour les 5 prochaines années. On est encore loin de la frénésie française, à moins que ces débuts ne suscitent de nouvelles convoitises…dossier à suivre donc.

Et vous, vous en êtes-ou avec le dive ?

2014, la valse des étiquettes a commencé


Alors que les Français sont plongés dans la préparation des fêtes de fin d’année, les commerçants eux pensent déjà à leur réveillon du nouvel an….Une nuit pour la valse des étiquettes puisque le 1er janvier 2014 sera l’occasion de voir la T.V.A. augmenter sur tous (presque) les produits…
 

Les employés de Leclerc eux pourront profiter de la décision de leur chef, qui a fait savoir sur son blog, qu’il n’entendait pas participer à la dégradation de leur pouvoir d’achat. La hausse de la T.V.A. sera alors étalée dans le temps dixit Michel Edouard Leclerc. La guerre est donc lancée et je vous annonce que les distributeurs ne vont pas se gêner de cette hausse pour affiner leur argumentation promotionnelle.

Décidément une année 2014 bien morose s’annonce…

mercredi 4 décembre 2013

La Grande Distribution et Internet, une histoire d'Amour ?

On le sait déjà les enseignes de grande distribution se livrent une guerre acharnée en ce qui concerne le développement du drive tout en maintenant une pression suffisante pour conserver leur part de marché respective.  Cette bataille voit alors la multiplication des offres comparatives (cela a néanmoins tendance à se calmer puisque le consommateur se retrouve perdu désormais) mais aussi des promotions en tout genre pour attirer le chaland. Cependant, cette bataille passe aussi (et surtout) par une communication sur la Toile maitrisée.
 

Les réseaux sociaux et la Grande Distribution

 
Cela fait bien longtemps déjà que les grands groupes de distribution disposent de leur page Facebook, comptes Twitter et autres communautés Pinterest. Les enseignes de la distribution l’ont jusque-là intégré, de façon plus ou moins heureuse (promis, je reviendrai avec un dossier sur le sujet) à leur politique marketing globale. Toutefois, il faut souligner que désormais les community manager prennent le pouvoir dans cette stratégie de communication.  Il suffit pour s’en convaincre d’assister aux échanges (courtois et maitrisés) entre ces enseignes sur Twitter par exemple….
Cela méritera bien un dossier plus complet dans les jours à venir. Et vous, que pensez-vous de la présence des hypermarchés sur les réseaux sociaux ? Vous aimez ou pas ?

dimanche 17 novembre 2013

Les négociations commerciales sous surveillance de la justice


Le Ministère de l’économie a fait savoir cette semaine avoir « remporté » 3 procès engagés contre des centrales d’achat de la grande distribution, au motif de déséquilibre commercial vis-à-vis de leurs fournisseurs.

La DGCCRF a beau jeu de se targuer de la condamnation de la centrale d’achats LECLERC à deux millions d’euros.  Leclerc a été condamné pour avoir essayé de récupérer des sommes de ses fournisseurs, somme qui leur avait été allouée par décision judiciaire.  La condamnation de Leclerc (18 septembre) est postérieure à celle d’Auchan (11 septembre), condamné à un million d’euro d’amende. Le déséquilibre entre fournisseurs et le distributeur portait cette fois-ci sur des clauses de taux de service et de révision tarifaire. Enfin, le 10 septembre dernier, c’était Carrefour qui était condamné dans un litige datant de 2008 et le géant de la distribution s’est vu reprocher des « clauses (…)manifestement disproportionnées au regard de la valeur des services rendus ». Dans cette affaire, la Cour de Cassation a confirmé l’amende de deux millions d’euros.
A quelques semaines des prochaines négociations commerciales, les distributeurs sont donc prévenus, même si Leclerc n’a pas été condamné suite à la demande du Ministère de l’économie pour des pratiques douteuses en matière de ristourne. Le Tribunal note que le Ministère de l’économie ne produit aucune preuve des pressions exercées contre les fournisseurs.
La grande distribution n’est ainsi pas prête à se laisser faire.

vendredi 15 novembre 2013

BIGMAT se transforme et va devenir BIPOS


Nom de code : BIPOS. BIGMAT vient de dévoiler son nouveau concept de magasin au nom énigmatique, qui sera déployé courant 2014.  Un bâtiment à énergie positive, très en vogue actuellement, conçu pour pouvoir évoluer et être modulé. L’idée a déjà fait son chemin et c’est donc au groupe de bricolage de s’y engouffrer. 

L’agencement de l’intérieur de ce point de vente se fera autour d’une véritable place centrale, un lieu d’échange autour duquel s’organiseront  ensuite les parcours plus traditionnels.  L’ouverture du premier point de vente est prévu pour le premier semestre 2014, alors que l’ensemble des points de vente de l’enseigne devraient être sous concept BIPOS d’ici 2017.

Une idée neuve déjà dépassée ?


Une borne numérique avec écran tactile permettra d’accéder  à des applications utiles. Pour accompagner ce nouveau concept, BIGMAT fait aussi preuve de hautes ambitions, puisque l’enseigne espère bien compter 600 points de vente d’ici 2017.

On comprend l’ambition de BIGMAT, qui entend bien accompagner ses clients (particuliers et professionnels)  dans les travaux plus écologiques et plus durables. Seulement, l’ambition peut paraître déplacée en ces temps de crise, alors que les chiffres des constructions engagées marquent le pas depuis 2012.

Peut-être BIG MAT a-t-il eu trop d’ambition, l’avenir nous le dira….

 

 

mercredi 13 novembre 2013

Coup dur pour les salariés de Colgate - Palmolive


Les plans sociaux se suivent et c’est au tour du géant américain, Colgate – Palmolive, d’annoncer une nouvelle restructuration. Un premier tour de vis avait déjà vu l’effectif du groupe amputé de 2.300 personnes en octobre 2012, et c’est au tour de la branche européenne d’annoncer un nouvelle vague de 135 suppressions de postes (dont 50 en France) d’ici 2016.

 

Une restructuration avec un bénéfice en hausse


 

Pourtant, le même groupe annonçait, il y a peu, un bénéfice net de 656 millions de dollars au 3ème trimestre, pour un chiffre d’affaires atteignant 4.4 milliards de dollars (+1.5 %). Alors, ambition de maintenir une compétitivité à son plus haut niveau, selon les uns et l’envie de satisfaire une recherche immédiate de profit selon les autres, la décision du groupe reste sujette à diverses interprétations.

Quoi qu’il en soit, le prochain CE France devrait permettre d’aborder les conditions pratiques de ces suppressions de postes.

Passionnément mode avec KIABI


L’ambition de rendre la mode accessible à tous : l’aventure de KIABI


 

 

Dès sa création (l’ouverture du premier point de vente a lieu à Roncq dans le Nord et est initiée par Patrick Mulliez), la nouvelle enseigne propose de rendre la mode accessible à tous en proposant des prix attractifs. Supermarché de la mode à petits prix, KIABI réussit, au fil des années, à imposer son image et son slogan « La Mode à petits prix » est désormais gravée dans l’esprit de ses clients. 


Un distributeur pas comme les autres : KIABI
KIABI, une nouvelle idée de la mode
 

Kiabi, un des leaders français de l’habillement


 

 

Aujourd’hui, l’enseigne s’est ouverte à l’internationalisation mais aussi à la franchise. Avec plus de 400 magasins, dont 370 uniquement pour la France, l’enseigne de prêt à porter s’est dotée, dès l’année 1999, d’un site Internet marchand proposant de retrouver les mêmes services et les mêmes produits qu’en magasins. L’enseigne KIABI fait partie de l’association familiale Mulliez.

lundi 11 novembre 2013

Darty, une image connue et reconnue de tous


Darty, le spécialiste des produits électroniques et domestiques


 

C’est à Montreuil en 1957, que commence l’aventure de Darty. Les 3 frères (Darty bien évidemment) Natan, Marcel et Bernard, crée ce premier commerce qui deviendra l’enseigne que l’on connait aujourd’hui. Darty, au cours de ses premières années d’existence, acquiert les bases du commerce et s’impose avec une vision nouvelle de la relation consommateur : le contrat de confiance est né.

 


Du contrat de confiance au réseau S.A.V.,  le client au cœur des préoccupations


 
SAV et politique client
Le célèbre Contrat de Confiance, une invention Darty

Même si aujourd’hui le terme est galvaudé, le Contrat de confiance a fait les grands jours du distributeur. En promettant les meilleures offres sur les prix mais en assurant aussi un service après-vente irréprochable, Darty a construit son image client et aujourd’hui encore Contrat de confiance et SAV sont indissociablement liés à l’image de la marque.

 

Un spécialiste français dans un groupe européen


 

Leader de la distribution spécialisée dans le domaine de l’électronique mais aussi de l’électroménager, Darty propose désormais la « Darybox » et les services rattachés mais aussi les cuisines intégrées (une révolution lorsque l’idée a été lancée). Rattaché au groupe KESA ELECTRICALS depuis la scission de KINGFISHER en 2003, Darty fait figure de leader français s’appuyant sur ses 200 magasins mais aussi sur son site marchand.

dimanche 10 novembre 2013

Début de déclin pour le marché du luxe ?


Même si le luxe a réussi à traverser la crise en se félicitant (peut-être un peu trop) de connaître une croissance soutenue, le secteur se trouve aujourd’hui par la réalité d’une situation pourtant prévisible.  Si la situation reste très tendue et difficile en Europe, elle se ternit en Chine.  Ainsi pour le 3ème trimestre 2013, la branche maroquinerie de LVMH recule de 3,8 % à 2.43 milliards  d’euros.  Les taux de change y sont aussi pour beaucoup mais LVMH n’ a accru ses ventes au 3ème trimestre que de 1,74 % à  7,2 milliards. Une progression, qui en fait rêver certains, mais qu’il faut ramener au taux connus depuis 2008, parfois à 2 chiffres.

Le luxe confronté à la crise ?


 

Les branches joaillerie, montres et même cosmétiques reculent aussi.  Pour le groupe KERING, Gucci  voit ses ventes reculer de 5,4 % à 864,8 millions sur la même période (à taux de change constants, la progression n’est que de 0,6%) et c’est tout le groupe qui voit la croissance se tarir (+1,5% à 1,61 milliard d’euro pour ce dernier trimestre).

Même le numéro 2 mondial du luxe, Richemont (Cartier, Van Cleef & Arpels,…) , a publié des résultats semestriels en dessous des espérances. Certes, les ventes ne progressent que de 4% à 5,3 milliards d’euros mais les bénéfices eux bondissent encore de 10 % (1,18 milliard).

 

Une explication à chercher du côté chinois


 

La stagnation de l’économie chinoise et les vastes mesures et annonces faites par les autorités pour lutter contre la corruption sous toutes ses formes expliquent en partie ces résultats mitigés, d’autant plus que l’Europe et les Etats Unis ne semble pas prêt de pouvoir reprendre leur place.  Si la Chine pèse sur ce marché du luxe, le Japon retrouve des couleurs affichant une belle progression, mise à mal par des effets de change qui défavorisent les plus grandes marques. Les prévisions pour cette année 2013 restent néanmoins positives à + 2 % (+5 hors effet de change). Comme quoi le marché du luxe n’est pas déconnecté des réalités de la société….

samedi 9 novembre 2013

3ème trimestre à confirmer pour Mr Bricolage


Le bricolage sourit, Mr Bricolage aussi


Alors que la fédération des magasins de bricolage se félicitait d’une embellie des ventes sur juillet et aout, le groupe Mr BRICOLAGE a fait connaître une croissance de 4 % pour le 3ème trimestre 2013 (après un net recul du premier semestre). Cette augmentation laisse néanmoins le groupe en baisse à fin septembre à 422.4 millions d’euros (-1.3 %) (Le recul du premier semestre s’établissant alors à 3.8%).

Etant donné que l’été reste la saison propice au bricolage (30% de l’activité en moyenne), le groupe, comme tous les acteurs du marché, ont pu profiter d’une météo bien plus avantageuse qu’au printemps. Comme quoi la météo influe aussi sur le bricolage et la saisonnalité des ventes reste un des facteurs clés pour la réussite de tout business aujourd’hui.
 
Les ambitions de Mr Bricolage
Un 3ème trimestre satisfaisant ?
 

Des ambitions modérées pour Mr BRICOLAGE


 

Avec un chiffre de 13.3 millions d’euros sur 9 mois, les ventes en ligne ont représenté 4.6 millions du chiffre de ce 3ème trimestre . Si on s’intéresse à l’ensemble des magasins (les franchisés et les intégrés), la progression est alors de 2.5 % avec un chiffre à 1.75 milliard d’euros depuis le début de l’année.  Si la France reste le moteur de cette progression, Mr Bricolage a annoncé néanmoins la signature d’une master franchise en Colombie, dont le marché est jugé plus que favorable pour les années à venir.

Castorama, l'incontournable du bricolage


Castorama, l’incontournable du bricolage


 


 


 


Castorama, une enseigne connue et reconnue


 

C’est en 1969, à proximité de Lille et plus précisément à ENGLOS, qu’est ouverte en 1969 la première grande enseigne de bricolage en France. Son créateur, Christian Dubois, vient de lancer l’aventure de Castorama. Aujourd’hui avec plus de 100 magasins répartis sur tout le territoire mais aussi son site Internet, Castorama s’impose comme le spécialiste du bricolage mais aussi de l’aménagement de l’intérieur comme de la maison.


Bricoler soir-même avec Castorama
Castorama, le géant du bricolage
 

Une enseigne à dimension mondiale


 

En 1993, Castorama décide même d’ouvrir à Reims la première surface de bricolage à bas prix en lançant le nouveau concept de Brico Dépôt.  Et dès 2001, Castorama devient le leader européen du secteur mais aussi le 3ème acteur mondial après que le groupe britannique KINGFISHER n’en devienne l’actionnaire majoritaire.

Présent sur la Toile depuis 1999, Castorama a réussi à imposer son image de bricolage et de travaux faciles avec sa communication « Castorama c’est castoche », une communication aisément déclinable sur tous les supports du groupe…C’est peut-être aussi cela une approche multi canal ? Penser à une communication globale…

mercredi 6 novembre 2013

"Le e-commerce m'a tué" dixit 3 Suisses, La Redoute .....


 

Qui ne se souvient pas des succès des catalogues de La Redoute, des 3 Suisses ou encore de Quelle ? Tous les jeunes adeptes de la Toile et qui n’ont pas connu cette époque que les moins de 20 ans….

Vous connaissez la chanson et pourtant. La Vente par Correspondance (V.P.C.), qui a fait les beaux jours de la région du Nord, se meurt désormais. La Maison de Valérie a déjà fermé ses portes comme Quelle, dont la reprise par les 3 Suisses a été un échec. Aussi lorsque le groupe Kering annonce un plan de suppression d’emploi au cœur de la Redoute, le champion de cette V.P.C.,  il entend bien ainsi rendre la mariée plus belle avant de la caser….

 


Le e-commerce s’envole pendant que ma V.P.C. se meurt


Il faut dire qu’avec une baisse de son activité de 15 % en 2012 (versus 2011) à 1.1 milliards de dollars, les pertes commencent à chiffrer. La V.P.C. se meurt donc quand le e-commerce s’envole et la tendance ne s’inversera pas. L’époque du gros catalogue est terminée et les spécialistes de la V.P.C. ont mal négocié le virage quand ils auraient dû miser sur le multicanal. Certains s’y sont mis avec succès et Yves Rocher peut être cité en exemple puisque le spécialiste des cosmétiques au naturel a réussi à s’imposer sur la Toile comme dans ses boutiques.

La Bière et le Rosée, une histoire d'amour...


Hoegaarden Rosée, la nouvelle bière blanche commercialisée en avril 2012, a permis à la marque de bière blanche d’intégrer le top 10 des marques de bières en France. Aromatisée à la framboise, la production d’Ab Inbey France a déjà séduit plus d’un million de foyers, comme quoi les innovations sont parfois payantes…

Une bière à la Framboise

Les Cannettes remplacent les bouteilles

Certaines tendances de consommation changent. Si on a longtemps privilégié les bouteilles en verre ou PET, la cannette s’est depuis de longues années imposée dans l’usage quotidien. Après des années de cannette de 33 cl, la cannette de 50 cl s’impose en force désormais sur le marché français.
Ces canettes (toutes contenances confondues) représentent déjà 20.4 % des volumes pour les bières et soft – drinks

samedi 2 novembre 2013

Bricorama, le petit poucet battu...


Le 26 septembre dernier, tout le monde s’interrogeait lorsque la Justice avait donné raison à Bricorama en imposant la fermeture des points de vente de Castorama et Leroy Merlin. Les deux géants du bricolage (qui concentrent à eux deux 70 % du marché)  avaient alors fait appel de cette décision, et la Cour d’appel de Paris vient d’infirmer le jugement rendu en premier ressort. Jean Claude Bourrelier, le PDG du petit poucet de l’histoire (Bricorama ne représente que 3.5 % de ce marché) se dit indigné et choqué.

mardi 29 octobre 2013

Une image personalisable à souhait pour Coca-Cola


Alors que la célèbre firme de soda, Coca Cola, prépare le lancement d'une nouvelle boisson aux fruits, elle conforte aussi sa politique marketing, déclinant chacune de ses marques. Jeune et tendance, Coca-Cola Zéro conforte son positionnement en devenant partenaire de Paris Games Week et s'impose ainsi comme la boisson des jeux vidéo.

De son côté, Coca-Cola Light reste synonyme de mode et la dernière campagne publicitaire de la marque le rappelle avec force (et humour).

Enfin, Coca-Cola, le vrai, l'authentique, relève un véritable challenge, puisqu'à partir du 20 décembre prochain, le Père Noël Coca-Cola sera la première marque à figurer sous forme de personnage au musée Grévin. Chaque année, la statue de cire, tenant une cannette bien évidement, accueillera donc les visiteurs de ce musée, qui consacre la tradition de la firme américaine. Comme quoi Santa Clauss contre Père Noël, la guerre n'a pas fini de faire couler beaucoup d'encre...

samedi 26 octobre 2013

La caisse, un point clé de l'image du point de vente


Internet a révolutionné les habitudes et le drive n’a fait qu’accentuer le désir des consommateurs qui sont en quête d’achats simples et rapides. Dans ce contexte, l’attente en caisse s’impose comme une des clés de l’attractivité des enseignes.

 

La caisse, point fort ou obstacle incontournable


 

Toutes les enseignes se sont à un moment ou à un autre risquées à prétendre que l’attente caisse serait désormais une de leur priorité. On se souvient de la ligne bleue voulue par Larf Oloffson, l’ancien boss de Carrefour et vite reléguée aux oubliettes. C’est Carrefour, qui teste depuis plusieurs semaines une ligne de caisse unique, mobilisant alors toute l’équipe magasin, alors que tous les hypermarchés et supermarchés de France attendent beaucoup des innovations technologiques, dont les évolutions liées au scanning ou encore au paiement sans contact…

En France, dans un hypermarché, le temps d’attente aux caisses est en moyenne de 10 minutes et on compte plus de 200.000 caisses dans le commerce alimentaire dans l’hexagone, dont 5 % (10.000 environ) sont automatiques.

Les commerces vont ils ouvrir le dimanche ?


Le travail du dimanche fait encore et encore débat. La loi, soyons précis, interdit de « faire travailler un même salarié plus de six jours par semaine » (Articles L 3132-1 à L3132-3 du code du travail).  De son côté, la loi Mallié (2009) accorde des dérogations pour les « 575 communes d’intérêt touristique ou thermal » mais aussi pour 41 « zones touristiques d’affluence exceptionnelle ou d’animation culturelle permanente ».

Leroy Merlin et Castorama ont réussi à mobiliser le public, les médias et donc les politiques à la fin du mois de septembre, et désormais une commission s’interroge sur les conditions d’ouverture des magasins le dimanche.  Jean Paul Bailly remettra son rapport à la fin du mois de novembre, mais on sait d’ores et déjà que l’on arrivera à une clarification de la loi. Ou tous les magasins seront fermés ou ils seront tous ouverts mais le temps de l’ »usine à gaz » sera révolu…c’est ce qu’on essaie de nous faire croire…Et vous le dimanche, vous êtes plutôt magasin ou couette ?

mardi 22 octobre 2013

WALMART veut croire au e-commerce


Le leader mondial de la distribution, Walmart, croit au e-commerce. On le savait déjà, puisque ce canal représente déjà 13 milliards de dollars dans l’activité du géant américain. Les investissements en la matière seront donc portés à 12.8 milliards de dollars (contre 11.8 actuellement) pour l’année fiscale à venir.  De nouveaux entrepôts logistique, dont un réservés aux produits frais, sur le sol américain devraient permettre de lutter contre l’expansion d’Amazon. Lorsque l’on dit que les Etats Unis ont toujours une longueur d’avance sur le marché européen, doit-on s’attendre à voir les distributeurs français se livrer une bataille sur ce commerce en ligne, après s’être affronté sur le drive….

Rémy Cointreau recule en Chine notamment


Le chiffre d’affaire du groupe de spiritueux Rémy Cointreau a connu un net recul au cours de son second trimestre (juillet à septembre) : - 9 % à 294 millions d’euros. Cette perte de vitesse s’explique notamment par le recul des cognacs sur le marché chinois. Deuxième baisse consécutive donc pour le groupe (-2.9 % au 1er trimestre de l’exercice décalé), alors que les prévisions des semaines à venir ne se prêtent pas à l’optimisme.

samedi 12 octobre 2013

Tati revient en force dans la course


Si il est bien un groupe de distribution, qui sort d’une période de mutation réussie, il s’agit bien des magasins populaires : TATI. Le président, Emmanuel Deroude, entend bien «inventer le « grand magasin populaire de demain ». Déjà implanté dans une petite cinquantaine de magasins, le nouveau concept devrait à terme s’imposer partout dans les 129 points de vente de l’enseigne. Avec un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros en 2012, mais surtout une progression de 15 %, TATI affiche à nouveau de fortes ambitions, espérant retourner vers l’International dès 2014 et atteindre le cap des 250 magasins d’ici à 5 ans….Tati est de retour et entend bien le faire savoir.

vendredi 11 octobre 2013

Acteurs et stratégies dans la distribution.


 


Distribution. Acteurs et Stratégies. BENOUN, Marc et HELIES – HASSID, Marie – Louise.Préface de LEMOINE Philippe.

PARIS. 3ème édition : 2003. Economica. Collection gestion. Série : Politique générale, Finance et Marketing. 415 p.

(L172)

 Présentation de l’éditeur :

Aujourd’hui, distributeurs et commerçants sont confrontés à un double défi : maintenir leur croissance sur les marchés matures et partir à la conquête des marchés en développement.

Cet ouvrage présente une réflexion sur les stratégies, le management et le marketing appliqué par les entreprises de la distribution.

Il décrit le jeu des acteurs (fournisseurs, pouvoirs publics, consommateurs,…), expose les différents modèles d’analyse stratégique et passe en revue les principales stratégies mises en œuvre (domination par les couts, différenciation, développement national et international).

Il montre aussi comment les choix stratégiques effectués par les enseignes sont déclinés au niveau des magasins. Il analyse les principales composantes du marketing d’enseigne et leur articulation avec le marketing de site.

Enfin, il souligne pourquoi, la maitrise des technologies étant acquise, le commerce aujourd’hui redécouvre l’humain comme facteur – clé de succès.

 Table des Matières :


Préface

Avant – Propos

Préambule

1ère Partie : LES ACTEURS DE LA DISTRIBUTION

1.    L’Acteur principal : le distributeur

1.    La distribution l’univers du changement.

2.    Commerce ou distribution

1.    Commerce = distribution

2.    Le commerce revend, la distribution écoule

3.    Les fonctions de la distribution

1.    La fonction distribution physique et logistique

2.    La fonction marketing

3.    La fonction commerciale

4.    La fonction financière

4.    Du commerce à la distribution

5.    Les lignes de force de la distribution

1.    Distribution alimentaire

2.    Distribution non alimentaire

2.    Les consommateurs, les producteurs et les autres

1.    « Des consommateurs qui votent avec leur pied »

2.    Les fournisseurs de biens et de services

3.    Les relations industrie – commerce

1.Avant 1950 : Des petits face à de petits.

2. Les années 1950-1960 : l’émergence du marketing

3. Le alliances objectives des années 1960 -1975

4. Les distributeurs prennent le pouvoir dans les années 1975-1990

5. Depuis 1990, la naissance d’un nouvel équilibre ?

6. « Trade marketing », category management, ECR : quel avenir ?

                                      4. Les autres acteurs.

                                                                  1. Le personnel

2. Les banquiers

3.Les assureurs

4.Les sociétés de service – logistique

5.Les promoteurs architectes et fournisseurs de matériel

6.Les cabinets d’étude et de conseil.

 

3.    Pouvoirs publics : les arbitres du jeu concurrentiel

1.    Les orientations de la réglementation

1.    La protection du consommateur

2.    Le respect de la concurrence

3.    La défense du petit commerce

4.    De saines relations industrie – commerce

5.    Encore la concurrence

6.    Et toujours les relations industrie - commerce

2.    1986 et 2001 : deux textes fondamentaux

3.    De l’arsenal juridique aux réalités du terrain

 

2ème PARTIE : LA STRATEGIE DES DISTRIBUTEURS.

4.    Stratégie et analyse stratégique

1.    De la stratégie à la stratégie du distributeur

1.    Les éléments stratégiques fondamentaux

2.    Adaptation des éléments stratégiques de base à l’univers de la distribution

2.    Les deux dimensions de la stratégie d’un distributeur

1.    Les éléments fondamentaux

2.    Les niveaux de globalité

3.    Principales méthodes d’analyse stratégique

1.    La matrice produits – marché d’Ansoff

2.    La matrice BCG 1

3.    La méthode McKinsey – General Electric

4.    La matrice BCG 2

5.    L’analyse de PORTER

6.    L’analyse de FILSER

7.    L’analyse concentrique des métiers

4.    De l’analyse stratégique de l’industrie à celle de la distribution

5.    Méthode et diagnostic stratégique

1.    Présentation d’une méthode d’analyse stratégique de la distribution

1.    Détermination de l’univers à étudier

2.    La segmentation stratégique de l’Univers

3.    La détermination des lignes de force

4.    Les facteurs – clés de succès

5.    Evaluation des attraits de chaque formule

6.    Les atouts

7.    La carte attraits – atouts de l’ensemble de formules

2.    La mise en œuvre du plan stratégique

6.    Les stratégies de développement national

1.    Pour bien définir ses objectifs de développement, une priorité : bien définir son marché

2.    Mono – formule ou pluri – formules ?

3.    Mono – Formule ou Pluri – formules : un choix et une démarche

4.    Les adeptes de la mono – formule et de la pluri – formules

1.    Mono – formule : savoir faire et spécificité

2.    Pluri – formules : couverture ou relais

5.    Une ou plusieurs formules, une ou plusieurs enseignes

6.    La réussite nationale : la porte ouverte sur de nouveaux choix stratégiques.

7.    Les stratégies de développement international

1.    L’internationalisation : un mouvement historique

2.    Les distributeurs face à l’international : des freins et des motivations

1.    Les freins : mentalités et manque d’infomation

2.    Les motivations : nécessité fait loi

3.    L’état actuel de l’internationalisation

4.    L’approche des marchés étrangers

1.    La méthode globale

2.    La pré – sélection des pays

3.    L’information sur les pays

4.    Choix d’un mode de présence

5.    Les stratégies types d’internationalisation

1.    La stratégie d’investissement

2.    La stratégie globale

3.    La stratégie multinationale

6.    Les facteurs clés de succès à l’international

8.    Les stratégies de domination par les coûts

1.    Discount : un même mot, différents sens et différents combats

2.    Le principe du discount : économiser sur tout pour vendre moins cher

3.    Les formules discount

1.    Hard discount : la rigueur allemande

2.    Soft discount : plus de choix et de marques

3.    Etats – Unis : discount généraliste et autres formules

4.    Le discount en France : un inventeur et des adeptes

1.    Leclerc et Intermarché : les frères ennemis du discount

2.    Carrefour : une anticipation sans conviction puis une stratégie nouvelle

3.    Darty : du discount au prix de référence

4.    La FNAC : du discount des appareils photos à l’embourgeoisement culturel

5.    Tati : une formule populaire à la recherche d’un second souffle

5.    Stratégie discount : opportunités et menaces

9.    Les stratégies de différenciation

1.    Différenciation ou comment sortir de la masse ?

2.    Conditions d’application et limites de la différenciation

3.    Typologie des différenciations

4.    Les moyens de différenciation dans le commerce et la distribution

1.    Reconfiguration de la formule

2.    Nouveau canal

3.    Les magasins à thèmes

4.    Le magasin

5.    L’assortiment

6.    Le prix

7.    La clientèle visée

8.    Méthodes et personnel de vente

9.    Les services attachés aux produits vendus

10. La relation client

11. La communication

10. Les stratégies d’intégration et de quasi – intégration

1.    A la rencontre du client ou de la production

2.    L’intégration amont – aval

1.    Un instrument de conquête des débouchés

2.    Des grossistes inquiets pour leur avenir

3.    Des grossistes à l’affût de l’évolution

3.    L’intégration aval – amont

1.    Les détillants producteurs

2.    Des détaillants donneurs d’ordre

3.    Les coopératives de détaillants

4.    Les stratégies d’intégration : du contrôle total à l’appui stratégique

 

11. Les stratégies de diversification

1.    De la différenciation à la diversification

1.    Différenciation au sein d’une même formule

2.    La multiplication de formules

3.    Diversification proche

4.    Diversification lointaine

2.    La logique du changement

3.    Pour ou contre la diversification

4.    Comment choisir une diversification ?

5.    Les domaines privilégiés de diversification

12. Croissance interne et externe

1.    Croissance interne ou externe ?

2.    Croissance interne ou externe : une question de temps

3.    Principales opérations de croissance externe et de franchissage

4.    Combien coute la croissance externe ?

3ème PARTIE : DE LA STRATEGIE AU MANAGEMENT OPERATIONNEL .

13. L’enseigne : du nom à la marque

1.    La formule et l’enseigne

1.    La période d’innovation : une formule nouvelle

2.    La période d’identification : le rôle de l’enseigne

3.    La période de différenciation : le positionnement

2.    Le positionnement de l’enseigne

1.    Le champ concurrentiel

2.    L’image

3.    De l’image au positionnement

3.    Le marketing dans le commerce

1.    Les spécificités du marketing du commerce

2.    Les nouvelles pratiques du marketing dans le commerce

3.    Le retailing – mix

14. Le réseau et sa gestion

1.    Politique d’implantation et choix de localisation

1.    Densité d’implantation

2.    Localisation

2.    Analyser la zone de chalandise

1.    La détermination de la zone de chalandise

2.    La clientèle potentielle

3.    La concurrence

4.    Les nouveaux outils du géomarketing

3.    Le magasin

1.    Le magasin – média

2.    L’identité visuelle d’enseigne

3.    Les nouvelles missions du magasin

15. Politique d’assortiment et management de catégorie

1.    Les objectifs d’une politique d’assortiment

1.    Les objectifs marketing

2.    Les objectifs économiques et financiers

2.    L’approche des achats

1.    Diversité et évolution des pratiques

2.    Le management de catégorie

3.    L’équilibre de l’assortiment

1.    Les contraintes initiales

2.    Les options fondamentales

4.    La marque de distribution

1.    Les différents types de marque de distribution

2.    Objectifs d’une politique de marque de distribution

3.    Marque de distribution et stratégie d’enseigne

4.    Les limites de la marque de distribution

16. Politique de communication

1.    Les axes et les niveaux de communication

1.    La communication d’enseigne

2.    La communication sur les produits

3.    La communication commerciale

4.    La communication individualisée

2.    La communication dans le commerce : moyens et contraintes

1.    Les contraintes réglementaires

2.    Le choix du nom de l’enseigne

3.    Le journal de l’enseigne

4.    Le site internet

5.    La communication publicitaire

6.    La promotion

7.    Le magasin média

3.    Le merchandising, outil de communication

1.    L’évolution du merchandising

2.    La dimension stratégique du merchandising

3.    Le merchandising, moyen de communication

17. Fidélisation de la clientèle et politique de service

1.    La fidélisation de la clientèle

1.    Définition et enjeux de la fidélisation

2.    Les moyens et les outils de la fidélisation

3.    Les limites de la fidélisation

2.    La politique de service

1.    Service et stratégie : différenciation ou diversification ?

2.    Le consommateur et le service

3.    Service, fidélisation et gestion du personnel

1.    Service et combinaison productive

2.    Service et personnel de contact

18. Structures, organisation et management

1.    Structures et cultures dans le commerce

1.    Les structures

2.    Les cultures d’entreprise

2.    Les ressources humaines

1.    Profils et postes

2.    Qualification, recrutement et formation en interne, en externe

3.    Le management dans le commerce

1.    Les problèmes managériaux du commerce

2.    La gestion du personnel en magasin

19. L’audit stratégique de l’entreprise de distribution

1.    Les éléments d’audit interne

1.    Audit quantitatif interne

2.    Audit qualitatif interne

2.    Eléments d’audit externe

3.    Audit périodique et permanent : une mission indispensable pour tout le personnel.

 

Conclusion

Bibliographie

Glossaire

Index thématique

Index des noms et enseignes

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