Retrouvez-nous vite sur la nouvelle adresse du blog :

Commerce et Grande Distribution
http://commerce-et-grande-distribution.fr/

mardi 17 mai 2011

DRIVE ET E-COMMERCE SE FONT ....MOBILES


On savait déjà l’attrait du drive sur les grandes enseignes de distribution.  Gilles BRIANT, le responsable marketing d’Intermarché, nous confirme la rentabilité d’un drive, accolé à un magasin avec son site de e-commerce, soulignant néanmoins la perte de rentabilité, dès lors que ce site de vente en ligne ne propose pas le retrait des courses, mais impose la livraison à domicile. Rien de bien neuf, au vu de la logistique et des coûts, engendrés par la livraison. Avec 15 drive actuellement, dans lesquels la commande est disponible 3 heures après la saisie sur Internet,  INTERMARCHE ambitionne d’atteindre les 100 unités avant la fin de l’année et près de 600 ans dans les deux ans à venir (Rappelons, que le groupement des Mousquetaires compte 1700 magasins, parmi lesquels 200 proposent déjà un service de vente en ligne). L’enseigne réfléchirait à des drives solos (comme la majorité des enseignes) mais aussi à des drives mobiles …

lundi 16 mai 2011

CARREFOUR SOUFFRE EN CHINE...

Le 6 mai dernier, un reportage d’une chaine télévisée de SHANGHAI filmait des employés de CARREFOUR changeant des étiquettes sur des barquettes de viande de mouton et de bœuf. Les autorités administratives mènent une enquête, notamment dans les bases logistiques du groupe CARREFOUR, avant de prendre d’éventuelles sanctions, tout en précisant n’avoir pas constaté d’infractions après la visite des magasins du distributeur français, à l’exception du retrait de 5 produits périmés dans un magasin de CHONGQING ROAD NORTH (magasin DIA). La direction a expliqué cette présence par une mauvaise gestion, promettant au passage une compensation (jusqu’à 10 fois le prix de vente) aux clients victimes de ces erreurs de gestion.  Décidément, les attaques contre CARREFOUR en CHINE se multiplient…Espérons, que Lars OLOFSSON, le directeur général, ne soit as contraint de prendre la gestion de cette zone en personne…Rappelons, qu’outre sa présidence du groupe français, il assure lui-même la direction des hypermarchés France et Europe, après le limogeage de ses bars droits…

vendredi 13 mai 2011

PAUL, 125 ANS QU'ILS ONT 100 ANS

Le groupe HOLDER se diversifie dans 3 métiers principaux : la Boulangerie, la Pâtisserie et la Restauration. Le groupe compte plus de 8000 collaborateurs répartis dans les entreprises suivantes :
·         CHATEAU BLANC
·         LADUREE
·         SAINT PREUX
·         MANUFACTURE DU PAIN
·         PAUL
L’enseigne phare du groupe, créée en 1889, s’est développé autour de la boulangerie PAUL (Place de Strasbourg. LILLE), rachetée en 1953, et il faudra attendre 1972 pour voir la naissance du concept, avec l’installation du fournil à la vue des clients.  Dès lors, la société peut se développer, en multipliant les ouvertures, privilégiant les galeries ou centres commerciaux. L’arrivée de la petite restauration (dite « à la française) en 1987 accompagne ce développement avec 132 magasins en 1992, et 247 en 2003, date de l’ouverture du concept à la franchise. Présent dans 24 pays, PAUL c’est désormais 453 magasins dont 127 à l’étranger, avec plus de 6550 collaborateurs.
Avec une idée marketing (à contre-courant), « Avoir l’air d’avoir 100 ans », PAUL a réussi à créer une identité forte et reconnaissable parmi ses clients, à charge pour l’enseigne d’accroître son efficacité commerciale (Personnel et tenue des points de vente), d’autant plus que la concurrence se fait désormais rude dans le secteur.

UN NOUVEAU BUT...A VALIDER

Avec un chiffre d’affaires de 1.8 milliards d’euros en 2010 (+4.1 %), BUT semble sorti de sa « période noire ». Avec l’arrivée de Régis SCHULTZ en tant que directeur général au cours de l’été 2008, l’enseigne a entamé un lifting nécessaire, tant son image vieillotte lui collait à la peau (« Choisissez bien, choisissez But », la célèbre formule du jeu parrainé par l’enseigne, Le Juste Prix).
Une refonte des prix s’est imposée, avec un énorme de travail sur le sourcing, permettant à l’enseigne d’acheter loin (comprenez en Chine) sans intermédiaires, et pouvant représenter des baisses de 15 à 20 %. Un repositionnement complet aussi, notamment sur le marché (fort contributeur au développement du Chiffre d’affaires) des cuisines, délaissant le « KIT » au leader incontestable et incontesté, IKEA et préférant une gamme plus personnalisable, et surtout posée (Ainsi, en 2 ans, BUT a doublé sa part de marché sur la cuisine, de 3 à 6 %).
Désirant, en outre,  plus coller aux tendances, les magasins ont également été repensés, et 153 points de vente ont ainsi été rénovés depuis 2008 (sur les 215 du réseau). Une hausse de l’activité de 10 à 15 % des magasins passés au nouveau concept conforte l’enseigne à poursuivre dans cette voie.
Reste néanmoins, que si But ne prévoit qu’une ouverture en 2011 (En septembre à RODEZ), l’enseigne se doit également de contrôler ses franchisés (4 ont signé chez CONFORAMA en avril dernier, dont deux restent, pour un an encore, sous l’enseigne BUT), dont le rythme de croissance reste moins élevé et qui ne participent pas pleinement à cette nouvelle image…

mercredi 11 mai 2011

CHAMPAGNE...POUR LA BIERE

Le numéro 4 de la bière au niveau mondial, le danois CARLSBERG, s’est déclaré optimiste quand à l’atteinte de son objectif de +20 % de ses bénéfices en 2011, en annonçant avoir dégagé un bénéfice net de 23.2 millions d’euros pour le 1er trimestre 2011 avec une hausse de son chiffre d’affaires de 14 % à 12.5 milliards de couronnes et une hausse des volumes de 23.3 millions d’hectolitres. Si la baisse en Europe de l’Ouest semble compensée par les chiffres de l’Europe de l’Est, c’est cette dernière et l’Asie, qui tirent la firme à la hausse.  

SURCOUF EST PRET

Hugues MULLIEZ, qui avait racheté à P.P.R. l’enseigne SURCOUF en juin 2009, a annoncé la fin de la restructuration de l’entreprise. En se positionnant avec des « prix web en magasin », Hugues MULLIEZ affiche de fortes ambitions pour l’enseigne, qui aura, d’ici cet été, des produits innovants à son nom…

LA GUERRE EPISTOLAIRE A COMMENCE

Sur son blog, le président du groupe LECLERC explique les raisons, pouvant éclairer les turbulences traversées par l'un de ses concurrents, CARREFOUR...Selon lui, la cotation en bourse (avec les exigences de rentabilité à court terme en découlant) reste la croix du 1er distributeur européen. Michel Edouard LECLERC insiste donc sur une constance de l'entreprise, qu'il dirige : elle ne sera jamais côtée en bourse. Nous en prenons acte...A quand une lettre de Mr OLOFSSON pour répondre à l'intérressé, qu'il n'ambitionne pas de diriger un groupe familial...Après la guerre sur l'image prix (gagné, pour le 1er round, par LECLERC) la bataille se déplace donc sur l'image, et là les dégats seront bien plus visibles.

mardi 10 mai 2011

UNE NOUVELLE CONCURRENCE

Dans un contexte difficile (la consommation des ménages a progressé, selon l’I.N.S.E.E. de 1 % au 1er trimestre), les ventes en ligne ont progressé, dans le même temps de 20 % à 8.8 milliards d’euros. La F.E.V.A.D. (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) a précisé une progression de 12 % du nombre de clients (83.3 millions de transactions) pour un panier moyen de 92 euros. Le pouvoir d’achat de consommateurs, n’étant pas extensible à l’infini, ces ventes sont réalisées aux dépens d’autres vendeurs…

LE NOUVEAU CONCEPT DARTY

A Semécourt (57), DARTY a réouvert son magasin sur 1700 m2, dévoilant le nouveau design du groupe : le mobilier est désormais adapté à chaque famille de produits, avec ne refonte complète de l’éclairage. Le category management est passé par là, puisque désormais accessoires et consommables sont regroupés avec les produits, dont ils sont les accessoires. Avec 221 magasins en France, DARTY espère des résultats à la hauteur pour ce nouveau magasin.
Darty France, dont les ventes progressent sur le dernier exercice (clos le 30 avril 2010/2011) de 4.7 %, voit ses ventes en ligne doper sa progression, puisqu’elles représentent désormais plus de 10 % de son résultat. Le groupe, détenteur de DARTY, KESA ELECTRICALS connaît, sur la même période, une croissance de 2.2 %. La seconde enseigne du groupe, KESA COMET enregistre une baisse de 3.4 % (jusqu’a – 7.5 % sur le 2nd semestre). La hausse de la T.V.A. au Royaume Uni, en janvier 2011, explique en partie cette baisse d’activités.

DE L'OR A L'ETAT PUR

Avec seulement 9 mois de commercialisation en 2010, les capsules L’Or Expresso se sont vendues en nombre (165 millions de capsules), avec un chiffre d’affaires de 21.9 millions d’euros. Le groupe SARA LEE, enthousiasmé par ces résultats, espèrent que ces projets ambitieux (et secrets) pour 2011 produiront les mêmes effets.

DECOLLAGE POUR LA PROXIMITE

DAILY MONOP’, l’enseigne proximité de MONOPRIX, ouvrira, demain, le 11 mai 2011, son 14ème point de vente. Sur 180 m2, il fera, comme les autres magasins de l’enseigne, la part belle aux produits ultra-frais, avec une large gamme de « prêt à consommer ». Il fallait pour cette ouverture trouver un nouveau lieu très fréquenté.Cela tombe bien, puisqu’il ouvrira dans la zone arrivée du Terminal Ouest de Paris – Orly.

COUP DE FREIN SUR LE HARD DISCOUNT

Alors qu’en pleine crise( 2008-2009), le hard – discount avait grignoté des parts de marché à la distribution classique, parvenant même au seuil de 15 %, la dernière étude Kantar Worldpanel illustre la baisse de régime de ce secteur, dont la part de marché est retombée à 13.6 % au 17 avril (contre 13.8 un an plus tôt). D’un côté, la L.M.E. (Loi de Modernisation de l’Economie) a permis aux hypermarchés d’être plus réactif et combattif sur le prix, la base du hard discount. Baisse d’autant plus considérable (268.000 ménages de moins), que les enseignes de hard discount ont tenté de réagir pour stopper cette hémorragie, notamment en introduisant – ou en les renforçant – les marques nationales. Nous avions déjà souligné le danger de telles entorses au concept, et le consommateur ne s’y est pas trompé, puisqu’ils ne sont plus que 57 % à estimer que le hard – discount est attractif (contre 61 % en 2009), et seuls 43 % (contre 52 % il y a un an) estiment que le hard discount améliore le pouvoir d’achat. Si on ajoute à ce constat, que désormais les ouvertures se font plus rares (128 magasins de plus en un an), le hard discount a du souci à se faire..Les enseignes de distribution ont déjà prévenu : avec les hausses des matières premières, elles veulent se faire les championnes du pouvoir d’achat..Que restera-t-il pour LIDL, ALDI, et autres LEADER PRICE ?

jeudi 5 mai 2011

DU RIFIFI CHEZ CARREFOUR

Après le départ du directeur exécutif Europe (Mr Vicente TRIUS, qui n’était resté que 10 mois), c’est au tour de James MacCann (Directeur exécutif France) d’annoncer son départ. Après 15 mois de présence –il était arrivé en janvier 2010 de TESCO - , Mr Mc CANN, par son départ, marque bien le malaise autour de Lars OLOFSSON à la tête du géant de la distribution. On comprend d’autant moins, que CARREFOUR a commencé à réinventer l’hypermarché, en déployant son concept Carrefour Planet. En changeant le « patron », il sera difficile à CARREFOUR de susciter l’engouement pour son hypermarché du futur.
Lars OLOFSSON a également précisé, que la cession d’une partie de sa branche immobilière (CARREFOUR PROPERTY) n’était plus à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale du 21 juin. (La scission de sa branche discount, DIA, reste d’actualité). En affirmant cette volonté, CARREFOUR avait « inquiété » les marchés, qui ne comprenaient pas une telle volonté de scission, si ce n’était par une vue à très court terme. La contestation grandissante de certains actionnaires (dont nous nous étions fait l’écho) semble avoir fait reculer le groupe, donc.
Toujours est-il que ces chambardements visent des Hommes, mis en place par Lars Olofsson, qui apparaît désormais en première ligne en cas de nouvel échec.

mercredi 4 mai 2011

EURALIS EN MARCHE POUR LA CONQUETE

C’est au tour d’EURALIS, le leader mondial de la production de foie gras, de s’inquiéter de l’envolée des cours des matières premières, qui entrainent un surcoût de 20 % pour le canard.  Le pôle alimentaire du groupe (C.A. 2010 : 522 millions d’euros) ambitionne de doubler l’activité dans les 10 ans à venir, en s’appuyant sur ses marques (MONTFORT et STALAVEN pour la distribution, et ROUGIE pour l’export et la RHD, Restauration Hors Domicile). Pour parvenir à cet ambitieux challenge, le groupe devra réduire – voire abandonner -  ses M.D.D. (Marques de distributeur), qui représentent jusqu’à 50 % de ses volumes.
Notons aussi, qu’EURALIS, avec un chiffre d’affaires de 1242 milliards d’euros en 2009/2010, c’est un pôle agricole (42 % du C.A.) et Semences (9 %).

LE PARI DE KIABI

La politique de KIABI apparait comme  un pari risqué sur l’avenir, alors que certains groupes ne cachent plus, qu’une partie de leur croissance actuelle provient (notamment) de l’inflation, due à la hausse de prix des matières premières. Ainsi, le groupe a publié un communiqué :

Tous les opérateurs textiles vont devoir faire face, en 2011, à une forte hausse des prix d’achat et de revient de leurs produits, notamment à cause de la flambée des cours du coton. Dans ce contexte, Kiabi a décidé de revendiquer plus que jamais son positionnement « mode à petits prix » pour être, encore et toujours, le moins cher tout en garantissant la qualité de ses produits

Avec un chiffre d’affaires de 1309 millions d’euros H.T. (+ 24.1 %) et un total de 430 magasins (dont 334 en France), KIABI ambitionne donc de poursuivre son développement, et notamment en France où l’enseigne reste le n°1 en volume mais n° 2 en valeur dans le marché de l’habillement. (3.4 % de parts de marché).

Si l’image de l’enseigne ressortira renforcée de cette politique annoncée, la marge de manœuvre restera étroite, puisqu’à cette baisse des marges devra correspondre une hausse des volumes. Cela sera-t-il suffisant, ou KIABI annoncera-t-il un plan de réduction de coûts– ces vastes programmes de réduction des coûts sont à la mode actuellement – afin de consolider ses résultats, et sa marge opérationnelle ?

L'INFLATION ET LA REDUCTION DES COUTS, MOTEURS DE LA CROISSANCE

Avec un chiffre d’affaires pour le 1er trimestre 2011 de 10.86 milliards d’euros (+ 7 %), le groupe anglo-néerlandais UNILEVER accroit ses ventes, à périmètre comparable, de 4.3 %. Avec une hausse des volumes de 2.5 %, le mastodonte de l’agroalimentaire et des cosmétiques tire donc une partie de s croissance de la hausse de ses propres prix ( + 1.8 %), inflation ayant « freiné » la progression des volumes sur les marchés développés (- 2.7 % en Europe de l’Ouest, en ce qui concerne le C.A.), alors que la zone Asie Afrique reste l’un des moteurs de son développement (+ 8.9 % ).
La hausse des matières premières reste donc une problématique majeure, justifiant l’ambition du groupe d’économiser 1.3 milliard d’euros sur l’année avec un vaste programme de réduction des coûts.

mardi 3 mai 2011

ORCHESTRA ..EN CADENCE POUR 2011

Avec une hausse de son chiffre d’affaires de 13 % au 4ème trimestre de 2010 (2.7 % à l’international), ORCHESTRA enregistre donc sur le dernier exercice un chiffre d’affaires consolidé de 178.6 millions d’euros (+8.2 %), s’expliquant notamment par la progression du nombre de points de vente (18 ouvertures en France et 25 à l’étranger). Avec 451 magasins (30 % de succursales pour 70 % de partenaires), ORCHESTRA peut se préparer à une belle année 2011…

LE COUT DE LA VIANDE

Agriculteurs, industriels et distributeurs se sont enfin accordé sur un mécanisme, permettant la répercussion de la hausse des prix des matières premières dans les coûts de production de la volaille, du bœuf et du porc. Signé sous l’égide du Ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maie, cet accord repose sur un mécanisme complexe, voire incompréhensible. Espérant une application au 1er juillet, Bruno Le Maire a précisé que cet accord ne sera pas obligatoire…Bref une usine à gaz non contraignante…

vendredi 29 avril 2011

LE COURS DES MATIERES PREMIERES PESE SUR EBRO

Premier groupe agroalimentaire espagnol, EBRO annonce une baisse de son bénéfice de 20.2 % à 32.2 millions d’euros, au 1er trimestre 2011. Avec ses marques, notamment PANZANI et LUSTUCRU, le groupe explique cette détérioration par une hausse des matières premières, dont le cours baisse néanmoins depuis février.  Si les chiffres d’affaires progressent, tant pour le riz (+1.2 % à 200.2 millions d’euros) que pour les pâtes ( +2.3 % à 236.2 millions d’euros), les profits eux pâtissent de ces hausses des cours avec des bénéfices en repli de 4.7 % (27.6 millions) pour le riz et 4.6 % (63.4 millions) pour les pâtes.

jeudi 28 avril 2011

DEBUT D'ANNEE DIFFICILE POUR GO SPORT

157.8 Millions d’euros …c’est le chiffre d’affaires du groupe GO SPORT pour le premier trimestre 2010 en baisse de 2.3 % par rapport à 2011. Cette baisse s’expliquerait par un recul significatif des ventes en janvier, alors que février et mars semblent redresser la barre. Dans le même temps, l’enseigne COURIR semble encore bénéficier de la relance de la dynamique commerciale avec un C.A. de 37.3 millions d’euros (+ 6.2 % )

LE COMMERCE, CE MAL AIME

Déjà dans l'Antiquité, le Commerce était considéré comme improductif, puisque se contentant de rapprocher l'Offre de la Demande. Il ne produisait rien (aux yeux des élites de l'époque). Au Moyen Age, l'image se dégrada encore dans une société, où on ne reconnaissait que trois ordres : Ceux qui prient, Ceux qui se battent, et ceux qui travaillent. Le commerce, même si il a contribué à l'essor de cette société, était donc mis à l'Index. Pour preuve, HERMES n'est-il pas, pour la civilisation grecque, le Dieu du Commerce...et des Voleurs. Les temps ont bien changé...

mardi 12 avril 2011

LES PROMOTIONS ET LE HARD DISCOUNT

Vous vous souvenez probablement  de notre OEUF KINDER SURPRISE, dont le prix était un véritable casse - tête. Dans sa dernière publicité, OUI AU GOUT DE VIVRE MOINS CHER (Du 13 au 25 Avril), LEADER PRICE se lance à son tour dans la compétition en proposant cet article à 6.29 . Est joint au prospectus, un bon de réduction  de 0.50 € (limité à un seul bon par foyer) ce qui nous permet d'acquérir ce produit pour 5.79 € (donc moins cher que ses concurrents "classiques").  A l'inverse, si vous souhaitez faire plaisir à 2, 3,... enfants, mieux vaudra donc éviter le "hard discounter" à la française....
De quoi rendre encore un peu plus opaque les véritables bonnes affaires...  

dimanche 10 avril 2011

CARREFOUR MALMENE

Alors que CARREFOUR vient de connaître une grève paralysant certains de ses hypermarchés, le groupe voit aussi naître une contestation au sein de ses actionnaires. Ainsi, le fonds d'investissement, KNIGHT VINKE ( il revendique 1 % du capital) cherche à fédérer les actionnaires, afin de s'opposer au projet de scission des filiales discount (ED/DIA) et de sa branche immobilière ( CARREFOUR PROPERTY)

samedi 9 avril 2011

PROCTER & GAMBLE SE RECENTRE

Les groupes industriels semblent se recentrer sur leurs ambitions premières, et c’est ce que tend à démontrer le géant PROCTER&GAMBLE, qui a officialisé la vente de sa dernière marque alimentaire, PRINGLES, à un autre groupe américain DIAMOND FOODS, déjà détenteur des marques de chips KETTLE, Pop Secret,…, . Ce spécialiste du snacking s’est engagé à hauteur de 2.35 milliards d’euros en actions et reprise de dette
Dernière marque alimentaire du groupe, Pringles apparaissait depuis quelques années comme une intruse dans les gammes du géant de l’hygiène-beauté. Sa cession, annoncée ce 5 avril, permet au groupe de se recentrer entièrement sur son métier principal. Se recentrant donc sur son activité d’origine, l’hygiène et l’entretien, Procter & Gamble gardera néanmoins un pied dans l’alimentaire, en détenant 57 %  (contre 43% pour les actionnaires de Diamond Foods)  de ce nouveau géant du snacking.

vendredi 25 mars 2011

L'IMAGE DE MARQUE

Une des priorités, que ce soit pour la Grande distribution mais aussi pour tous les autres secteurs, reste de faire connaître sa marque, à laquelle il faut donner une identité forte. Ainsi, lorsque le 2ème groupe mondial de la distribution a décidé de décliner son nom afin de remplacer des enseignes trop peu connues (Qui savait que SHOPI appartenait à CARREFOUR ?), tous s’accordaient à reconnaître un gain (inéluctable) de notoriété. A l’inverse, il ne faut pas se fourvoyer, et à mon sens, la multiplication, à mauvais escient, du nom de l’enseigne peut se révéler un véritable handicap. Ainsi, à LYON, on découvre un U LOISIRS ExpressOn s’y précipite, croyant avoir à faire à cette enseigne de proximité développé par le groupe d’indépendant, pour se rendre compte, que non, ce n’est pas un supermarché, mais un magasin consacré aux…loisirs. Vous me direz, l’enseigne était pourtant explicite. Oui, mais…

vendredi 18 mars 2011

GUYENNE ET GASCOGNE EN ROUTE POUR... LA PLANETE CARREFOUR

Le groupe Guyenne et Gascogne a présenté ses résultats pour 2010, avec une hausse de 3.3 % du C.A. hors taxes pour la société mère (6 Hyper et 27 Carrefour Market) à 532.3 millions d’euros, alors que sa filiale, SOGARA (détenue à 50-50 avec CARREFOUR) , regroupant 13 grands hypers Carrefour, a régressé de -2.3 % à 1,387 milliards d’euros.  A cette occasion, le groupe a annoncé croire au concept de Carrefour Planet, annonçant l’appliquer, dès 2011, dans 6 de ses hypers (3 à Bordeaux et 3 à Toulouse). Jugeant le concept intéressant (notamment en ce qui concerne sa réactivité en ce qui concerne le non – alimentaire) , le groupe le déploiera également dans 35 points de vente en Espagne, qui, avec ses deux sites pilotes, semblent encore plus réactifs.

lundi 14 mars 2011

MARCHE DU LIVRE EN 2010

2010 a marqué le retour à la stabilité pour le marché du livre, avec un chiffre d’affaires à 4.19 milliards d’euros (-0.5 %), avec la vente de 377 millions de livres neufs (-0.5 %). Le quatuor de tête reste le même avec la littérature, la jeunesse, la bande dessinée et les loisirs/Vie pratique. Avec la crise, le marché de l’occasion a progressé de 3 points avec désormais 15 % des achats de livres en France, alors que le numérique  suscite bien des curiosités de la part des lecteurs (13 % des lecteurs ont déjà téléchargé des livres numériques ou consulté des applications livre au cours des trois derniers mois). Finissons par le best seller 2010 avec 597897 exemplaires : le régime de Pierre Dunkan
(D’après une étude de l’Institut GFK)

vendredi 11 mars 2011

FAIRE (RE)VENIR LE CLIENT


Pour chaque client, le prix, condition nécessaire à l’acte d’achat, n’est plus qu’un préalable, car le client recherche désormais d’autres critères de choix, comme le gain de temps (Le temps passé à faire ses courses ne cesse de se réduire à l’exception des « courses plaisir », hors liste), la considération (Les hypermarchés savent qu’il est difficile d’honorer chaque client, en œuvrant dans le mass market),… D’autre part, le distributeur va accroitre ses efforts pour fidéliser les clients. Lors de la progression des premières années de la distribution, les enseignes connaissaient des taux de croissance à 2 chiffres et elles ne s’attachaient pas à la fidélisation de leurs clients, alors que cette fidélisation (sur une zone de chalandise   donnée) représente désormais l’enjeu majeur de la bataille entre les différents groupes...
Car, le client, une fois sorti du magasin, devient un consommateur, et sa consommation va entraîner inéluctablement  de nouveaux actes d'achats.

DELHAIZE...EN ROUTE POUR 2011

L’enseigne belge, DELHAIZE,  a connu, en 2010, un bénéfice net de 574 millions d’euros (+11.7 %), avec une hausse de 40.5 % au dernier trimestre à 190 millions.  Ce redressement s’opère principalement sous l’effet de l’amélioration de la logistique (principalement en Belgique et en Grèce), puisque son chiffre d’affaires ne progresse que de 4.6 % à 20.85 milliards d’euros.
Avec 2800 points de vente fin 2010, le groupe, dont le marché principal reste les Etats Unis, investira en 2011 900 millions d’euros pour agrandir son réseau d’une centaine de nouveaux magasins.



mercredi 9 mars 2011

AUCHAN 2010

En publiant ses résultats 2010, AUCHAN nous dévoile une chiffre d’affaires en progression de +7.1 % à 42.5 milliards d’euros. La disparité entre son marché traditionnel, la France (+3 %) et ses « nouveaux pays de croissance », Europe centrale et de l’Est, Asie, (+23 %) reste flagrante.
L’EBITDA du groupe, à 2514 millions d’euros (+7.1 %), entraine l’accroissement du résultat net du groupe (+6.7 %) à 705 millions.

vendredi 4 mars 2011

LA PROXIMITE POUR SYSTEME U

Fin 2010, il ne restait que 95 Marché U, et la fonte, au profit du nombre de U EXPRESS, se poursuivra puisque le solde sera de 45 fin 2011 et nul fin 2012. Pourtant, ce concept, largement inspiré de Monop’, n’est apparu qu’en 2008, et désormais l’enseigne se distingue de ses principaux rivaux par la largeur de son offre.
Avec 1.118 milliards d’euros de C.A. en 2010 (+36.5 %), la proximité du groupe de Serge Papin se porte plutôt bien avec 508 millions d’euros (-5.8 % pour Marché U ; 378 millions d’euros (+234.3 %. Ralliement de la coopérative Le Mistral oblige) pour U Express et 232 millions d’euros (+40 %) pour Utile.

LA FIN DES NEGOCIATIONS COMMERCIALES

Les négociations commerciales se sont terminées le 1er mars, non pas que les tractations aient enfin abouti, mais uniquement parce que la loi le prévoit ainsi. L’accord commercial annuel entre un fournisseur et son distributeur doit être signé, à cette date fatidique,  sous peine d’une amende de 75 000 € selon l’article  L 441-7 du Code du Commerce. Si n’étaient concernés, par cette « obligation » d’accord que les marques – les MDD et les produits frais ne sont pas soumis à cette loi -, tous s’accordent à dire, que ces négociations se sont avérées difficiles, dans la mesure où les industriels soulignaient la hausse des matières premières, et que les distributeurs répondaient par leur volonté de sauver le pouvoir d’achat des consommateurs. Si les distributeurs, par la voie de la FCD, estimaient que la quasi – totalité des accords seraient validés, l’inverse était avancé par les producteurs. Précisons également, que la situation reste une première juridique, puisque ce défaut d’accord renvoie à une coresponsabilité pénale (distributeurs et industriels seraient alors sanctionnées), à moins que les magistrats ne recherchent l’auteur du blocage des négociations, tout en posant également le sujet de la rétroactivité d’un accord postérieur ?
Quoi qu’il en soit la hausse passée et à venir des matières premières entraînera inéluctablement – la seule incertitude étant la proportion de cette hausse – une hausse des prix de vente, ce qui, en France, devrait permettre aux hard – discounters de s’en tirer mieux que la distribution classique après plusieurs année de recul de leur progression.
La loi française est donc passée, et si les producteurs annoncent déjà une (obligatoire) révision de ces accords en fonction de la fluctuation des matières premières, les distributeurs eux soulignent l’ »absurdité » d’une telle loi (On lira, avec intérêt, les propos de Michel Edouard LECLERC sur son blog).
Quelques exemples de contrats de distributeurs :
Des pénalités référentielles forfaitaires de 100 € par code – barres non conformes, des pénalités logistiques calculées sur la bse du montant HT de la marchandises non livrées (jusqu’à 20 % pour les produits en promotion) ou livrées en retard (supérieur à 2 heures)….
La date et l’heure de la livraison sont impératives. Le retard acceptable du fournisseur sur l’horaire prévu est d’une heure maximum.

A lire sur le sujet : Les négociations commerciales en questions. In LSA n° 2171, pp. 12-15



vendredi 25 février 2011

2010 EN DEMI TEINTE POUR TOUPARGEL

Avec un bénéfice net 2010 en très léger recul par rapport à 2009 (- 0.5 %), TOUPARGEL a connu une progression de son résultat d’exploitation ( + 4.5 %) à 21.9 millions d’euros (contre 21 en 2009), avec l’intégration d’éléments exceptionnels, comme la contribution pour une pêche durable (-1.9 millions d’euros), une plus-value immobilière (+1.3 millions d’euros). Avec une baisse de 2.1 % de son chiffre d’affaires annuel (351.4 millions d’euros), le groupe a vu son activité « Frais et épicerie » progresser de 5.6 % (20.3 millions d’euros), grâce principalement à la hausse du panier moyen à 53.70 euros (+4.8 %). A l’inverse, son secteur « historique » (l’activité surgelés) a connu une baisse de 2.6 % (331.1 millions d’euros), malgré une hausse du panier moyen de 1.2 % (47.20 euros). Ambitionnant un retour à la croissance pour la fin de l’année 2011, TOUPARGEL espère bien accroître la rentabilité de son activité.


LA MAITRISE DE L'INFLATION...

Le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, s’était, lors de sa visite au Salon de l’Agriculture, déclaré favorable à une indexation des coûts de production sur le prix des matières premières agricoles, proposé par la F.N.S.E.A. Aussi convoquait-il, ce 23 février, les représentants de la distribution, qui ont fait part de leur hostilité face à une telle mesure généralisée.

LECLERC EN MARTINIQUE

6 mois après avoir repris deux hypermarchés au groupe CARREFOUR pour les placer sous l’enseigne de LECLERC, le groupe local LANCRY dépose le bilan. L’aventure de l’enseigne en Martinique aura donc été plus que brève..

lundi 21 février 2011

PICARD


C’est en 1906, que Raymond PICARD décide de produire et de livrer des pains de glace, en fondant les Glacières de Fontainebleau, et il faudra attendre 1962 pour que ces glacières deviennent les Etablissement PICARD, avec la commercialisation de quelques produits surgelés mais aussi de congélateurs. Si la vente sur catalogue débute en 1971, c’est en 1973 que nait véritablement PICARD, avec le rachat de l’entreprise par Armand DECELLE. C’est, à ce moment précis, 5 camionnettes de livraisons, et une douzaine de collaborateurs pour un C.A. de 5, 000,000 Francs (env. 760,000 €). Dès l’année suivante, 400 références accompagnent l’ouverture du premier Freezer Center (Rue de Rome à Paris), puis un second en 1975 à Pavillon sous Bois. L’expansion s’accélère, avec en 1976 la création du 1er entrepôt, le déménagement de Fontainebleau à NEMOURS. C’est au VESINET, en 1987, que s’ouvre le 100ème magasin.
En 1991, CARREFOUR entre dans le capital de l’entreprise à hauteur de 10 %, avant d’en détenir 79 %, en 1994, année durant laquelle est inauguré le 300ème magasin. En rachetant la filiale italienne de GEL 2000 en 1999, PICARD met un pied dans la péninsule italienne, alors qu’en France le cap des 400 magasins est franchi. En 2001, CARREFOUR vend sa participation à un groupe d’investisseurs, qui, associés à la famille DECELLE et au management, montent une opération de L.B.O. (Leveraged buy Out). En 2002, PICARD représente, en France, 23 bases de livraison à domicile et 500 magasins, en Italie, 50 magasins, pour un total de 2700 collaborateurs. Les fonds propriétaires cèdent leur part à un nouveau groupe d’Investisseurs, menés par BC Partners en Décembre 2004. Ce nouveau groupe cédera, à son tour, sa participation, en octobre 2010, à un nouveau groupe, mené par Lion Capital.
Du à Christian BIECHER, le nouveau concept d’aménagement et de décoration des surfaces de vente est mis en place en 2005, alors que l’ouverture de magasin de Canes La Bocca permet à l’enseigne de franchir le cap des 800 magasins


Marché du Surgelé en France.

(En millions d’€ TTC)
2004
2009
GLACES
1050
1060
PRODUITS SURGELES
4262
4700
TOTAL
5292
5760
PICARD
819
1182


Part de Marché PICARD.

2004
2005
2006
2007
2008
2009
PICARD
15.5
16.4
18.1
18.9
20
20.5


dimanche 20 février 2011

QUELQUES MILLIARDS POUR UNE POIGNEE DE SECONDES

Après des années de procédure, CARREFOUR – mais la décision risque de s’étendre -  a été condamné pour n’avoir pas respecté la législation relative aux temps de pause. Pour résumer, le calcul du salaire incluait le temps de pause, alors que le législateur avait prévu de l’y ajouter….Simple respect et application de la loi, ou alors les actionnaires principaux préfèrent accroître leur rentabilité, quitte à sacrifier aux 2-3 minutes de pause, que chaque heure de travail d’une caissière octroie à cette dernière. Décidément, comment peuvent-ils se comprendre ?

LES SURFACES INEXISTANTES

On lira avec intérêt le dossier, que consacre le site Capital.fr au Scandale des hypers illégaux. Expliquant comment les enseignes de la Grande distribution se sont engouffrées dans la brèche, ouverte par un imbroglio législatif, l’article souligne qu’aucun retour en arrière – après plusieurs clarifications – n’a été constaté. Une nouvelle législation – encore une – se prépare, et ne doutons pas que sa mise en place laissera bon nombre d’interprétations, dont ne se priveront pas ces mastodontes de la distribution.

mercredi 16 février 2011

SYSTEME U A L'ASSAUT DES PARTS DE MARCHE

Le président de Système U, Serge PAPIN,  renouvelle et affiche fièrement l’ambition d’atteindre 12 % de parts de marché dans les 5 ans (contre 9 % en 2010) avec 2000 points de vente (1407 à fin 2010). Cette ambition nécessite de créer 400 000 m2, et Système U en prévoit déjà 100 000 pour la seule année 2011 (115 500 m2 ont été gagnés en 2010 dont 66000 pour la seule proximité, et cet accroissement s’est traduit par une progression du Chiffre d’Affaires de + 5 % à 15.22 milliards d’euros TTC hors carburant). 
Néanmoins, cette envolée ne trouve pas de pendants dans l’évolution de la part de marché (+0.1 % en 2010). La proximité, secteur où le groupe a accru de manière significative sa surface de vente (60 % des nouveaux m2 de 2010), n’est pas comptabilisée dans les panels pour calculer cette part de marché, expliquant la volonté, pour 2010, de 14 nouveaux Super U.
Les prévisions tablent donc sur une hausse du C.A. de 5 %, avec un gain de 0.2 à 0.3 points de parts de marché
Résultats 2010 :
15.22 Milliards d’euros TTC hors carburant (+5%) et 19.43 milliards d’euros avec carburant (+6.7%)
Surface Commerciale : 2128830 m2 (+5.7%)
CA TTC Hors carburants
1.    Hyper U              59 magasins (-2)                              2.7 milliards d’euros                      +4.2 %
2.    Super U               735 magasins (+17)                        11.6 milliards d’euros                    +3.4 %
3.    MarchéU            95 magasins (-17)                            508 millions d’euros                       -5.8 %
4.    U Express           150 magasins (+103)                      378 millions d’euros                       +234.3%
5.    Utile                     368 magasins (+128)                      232 millions d’euros                       +40%

lundi 14 février 2011

ROADY roule pour son avenir


Enseigne de réparation automobile des Mousquetaires, ROADY déploie, depuis quelques semaines, son nouveau concept dans ses 159 points de vente (127 en France). Si les 3 univers (Equipement, entretien et Réparation automobile) persistent, ROADY soigne particulièrement son image, avec un dépoussiérage de son assortiment (80000 références, dont 3500 en libre – service) et une rationalisation des MDD. L’objectif (200 centres) passera également par une séduction des femmes.

FINDUS CAP SUR LES 10 %

Findus France clôt 2010 avec une croissance de +8.5 % pour atteindre 175 Millions d’euros, dans un secteur rompu aux MDD. Croissance générale du surgelé en France = + 3.4 %
Ambition pour 2011 = + 10 % soit 6 points de mieux que le marché. Et aussi prendre le leadership sur les plats surgelés. Actuellement 3ème sur ce marché derrière MAGGI (NESTLE) et MARIE (racheté l’an dernier par LDC) .
FINDUS détenu par LION CAPITAL ( Egalement propriétaire de PICARD)
Ce succès = réussite de lancements de nouveaux produits + arrivée sur le segment du poisson nature surgelé + communication autour de certains engagements (Respect des ressources humaines et retrait huile de palme)
Une trentaine de nouveautés pour 2011-02-09 Première marque de surgelé (marché très morcelé) FINDUS France ne représente que 7.5 % des ventes.  (Les MDD représentent 55 % des ventes valeur du surgelé)

vendredi 11 février 2011

LE MARCHE DE L AMEUBLEMENT EN 2010

2010 conforte le leadership d’IKEA sur le marché de l’ameublement, avec une progression de part de marché de 0.1 points à 17 % , devant CONFORAMA et ses 14.6 % (+0.6%) et le 3ème acteur en France , BUT qui franchit le cap de 10 % de part de marché (contre 9.7 % à fin 2009)

Follow by Email